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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DRIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600272

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet de police était compétent pour les signer, écartant ainsi les principaux moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DRIDI

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge d'un rappel de crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que l'augmentation exceptionnelle de sa rémunération en 2018, en tant que gérant et associé unique de sa société, ne lui permettait pas de bénéficier du CIMR, conformément aux dispositions de l'article 60 de la loi de finances du 29 décembre 2016. Cette exclusion vise à prévenir l'optimisation fiscale en ciblant les revenus présentant un caractère exceptionnel.

D'ANDRIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600960

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et de récépissé. Le juge constate que l'urgence n'est pas établie, le requérant ayant obtenu un renouvellement de son récépissé pendant l'instruction de sa demande principale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de la suspension en urgence.

Avocat : RODRIGUES

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505541

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant arménien. La juridiction a jugé que cette décision, fondée sur une condamnation pénale, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour et de son ancrage familial en France. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : ADRIEN

6 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601331

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance pour contraindre le préfet du Val-d'Oise à exécuter une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la convocation de l'intéressée pour retirer le document ne respectait pas le délai initial d'un mois pour réexaminer sa demande. La juridiction a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais du litige.

Avocat : ALESSANDRINI

6 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600259

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette une requête jugée prématurée. Des requérants contestaient des procès-verbaux de contravention de grande voirie, mais la juridiction rappelle que seul l'agent public (ici Voies navigables de France) peut saisir le tribunal pour engager les poursuites. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le recours direct des particuliers contre un simple procès-verbal n'étant pas possible.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

6 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600947

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants géorgiens, dont l'un souffre d'un cancer, afin d'obtenir une mise à l'abri et un hébergement d'urgence adapté. Le juge a constaté que les requérants avaient bénéficié d'une proposition d'hébergement d'urgence dès le 5 février 2026, et que la saturation générale du dispositif ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par conséquent, la requête a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave n'étaient pas réunies. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

6 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01084

Avocat : LIENARD-LEANDRI

5 février 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308415

La requête visant à obtenir la communication de documents médicaux d'un EHPAD est rejetée pour irrecevabilité manifeste par le Tribunal administratif de Lille. La requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la preuve de sa demande préalable auprès de l'établissement, condition essentielle pour former un recours. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué ou de la pièce justifiant le dépôt d'une réclamation.

Avocat : RABIER ET CINDRIC AVOCATS

5 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02743

Avocat : BOUDRIOT

4 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209107

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité algérienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle était motivée par l'insuffisance de ses revenus de source française, l'essentiel de ses ressources provenant d'un emploi exercé à l'étranger. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362, et qu'il ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601007

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un document de circulation pour un enfant mineur. Le juge des référés estime que le voyage scolaire invoqué, bien qu'intéressant, ne constitue pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

4 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600946

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de l'autorité signataire et à la motivation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

4 février 2026• ELOIGNEMENT
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02482

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 février 2026• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505161

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme négatif. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant une erreur sur l'identité du propriétaire et l'existence d'un ancien permis de construire, sont inopérants et ne remettent pas en cause les motifs légaux du refus (absence de défense incendie et situation en zone non constructible). La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : RODRIGUEZ

3 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600298

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a suspendu le permis de conduire de M. B... pour huit mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la détention du permis est indispensable à sa recherche d’emploi, et que l’exécution de la décision répond à des exigences de sécurité routière. La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404606

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de délivrer un récépissé de dépôt d'un dossier complet de naturalisation. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en méconnaissant l'article 21-25-1 du code civil, car la requérante avait bien constitué un dossier complet. Le silence de la préfecture, réputé acquiescement aux faits de la requête en vertu de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, a été déterminant pour établir l'illégalité du refus.

Avocat : RODRIGUES

3 février 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509397

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir d'un ressortissant sénégalais contre le refus implicite d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal juge irrecevables les conclusions visant l'annulation du refus implicite d'abroger le refus de titre de séjour et du refus implicite de délivrance d'un titre, ces décisions étant insusceptibles de recours ou inexistantes. En revanche, il retient sa compétence pour examiner la légalité de l'OQTF de 2023 au regard notamment du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RODRIGUES

3 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Islarun éditions et centre d'affaires, qui contestait la décision de la Commission nationale des sanctions ordonnant la publication nominative d'une sanction dans la presse locale. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision était suffisante et que la mesure de publication, prévue par l'article L. 561-40 du code monétaire et financier, n'était pas disproportionnée au regard des manquements graves de la société en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux.

Avocat : ADRIAN

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre