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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRINEEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301964

La société Alstom conteste devant le Tribunal Administratif de Montreuil des rappels de TVA sur des frais de transaction liés à la cession d'une filiale. Le tribunal, appliquant l'article 271 du code général des impôts et la directive 2006/112/CE, a rejeté sa demande. Il a jugé que l'administration fiscale était fondée à remettre en cause la déductibilité de la TVA, car la cession des titres avait revêtu un caractère patrimonial.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

19 février 2026• 10ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502239

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation du 17 avril 2025, qui avait reconnu son besoin urgent et prioritaire de relogement. Le préfet de la Corrèze s’est opposé à la requête en faisant valoir qu’un logement avait été attribué à la requérante. Le tribunal a examiné si l’offre de logement proposée à Ussel, située à plus de 100 kilomètres du domicile de Mme A..., était adaptée à ses besoins et capacités, compte tenu de son suivi médical à Brive-la-Gaillarde et de la scolarisation de son fils. En application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a estimé que le refus de Mme A... était justifié par un motif impérieux, l’offre n’étant pas adaptée à sa situation personnelle et médicale, et a ordonné au préfet de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERSAT SANDRINE

7 janvier 2026• Juge unique 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522238

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : GARREAU SANDRINE

24 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501726

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le requérant invoquait son état de santé grave consécutif à un accident de travail pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la version de cet article invoquée par M. B... n'était plus en vigueur à la date de la décision attaquée et qu'en tout état de cause, l'avis du collège des médecins de l'OFII estimait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ZEPI SANDRINE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400783

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. C..., tétraplégique, qui sollicitait la condamnation du département de Saône-et-Loire à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice moral subi lors de visites d’évaluation par des agents du service social départemental en 2020 et 2022. Le tribunal a estimé que les faits invoqués n'étaient pas établis et que le comportement des agents, dans le cadre de leur mission de protection de l'enfance, n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité du département. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DATSE SANDRINE

27 novembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00244

Avocat : CABINET SANDRINE GAUDRE COEUR-UNI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour études et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les erreurs de droit ou de fait concernant les conditions de délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301649

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., assistante sociale au ministère des armées, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. D'une part, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 21 mars 2023 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours gracieux n'ayant pas été valablement formé. D'autre part, le moyen soulevé contre l'arrêté du 22 juin 2023, fondé sur la reconnaissance d'une affection de longue durée par la sécurité sociale, a été écarté comme inopérant, cette notion étant distincte du régime statutaire des congés de maladie des fonctionnaires. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : BERSAT SANDRINE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205237

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de plusieurs sociétés contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions principales. Cette irrecevabilité est fondée sur l'absence de réclamation préalable pour les sociétés Sogeterriers B et Castain Terriers, et sur l'absence de litige né et actuel pour la demande de remboursement de la société e-CC.@. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : TURRIN SANDRINE

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209892

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Adecco Holding France. Celle-ci demandait la réintégration de sommes dans ses déficits reportables, contestant le rejet par l'administration fiscale de la déduction d'intérêts versés à un établissement stable luxembourgeois d'une société liée. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article 212 du code général des impôts, que ces intérêts avaient été soumis à un impôt sur les bénéfices au Luxembourg au moins égal au quart de l'impôt français de droit commun. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin de décharge et de la demande au titre des frais de justice.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401474

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante congolaise et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie en concubinage stable avec un compatriote en situation régulière, de la naissance d’un enfant en 2022 et de l’insertion professionnelle de la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LOCQUEVILLE SANDRINE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301756

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme C... contestant un indu de prestations sociales (RSA, prime d'activité, aides exceptionnelles) notifié par la CAF de la Corrèze et le refus de remise gracieuse du département. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, considérant que la décision du 22 septembre 2023, qui a recalculé les droits de Mme C..., ne s'est pas substituée à la décision initiale du 17 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas avoir déclaré sa situation de manière exacte et que la fraude était caractérisée, ce qui fait obstacle à toute remise de dette en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 841-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BERSAT SANDRINE

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510177

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond.

Avocat : GARREAU SANDRINE

19 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402466

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Portet-sur-Garonne visant à désigner un expert. La requête portait sur des infiltrations d'eau récurrentes affectant la toiture du gymnase communal Jules-Vallès, réceptionné en 2020, et présentant un risque pour les usagers. Le juge a estimé la mesure utile, car l'expertise amiable n'avait pas permis de déterminer les causes des désordres ni de chiffrer les travaux de reprise, dans la perspective d'une action en garantie décennale. L'expert devra notamment constater les désordres, en déterminer les causes et origines, et évaluer leur impact sur la solidité ou la destination de l'ouvrage.

Avocat : SANDRINE MARIÉ

18 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502395

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'exception d'illégalité du refus de titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de droit sur le fondement de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légal et proportionné. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

28 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311441

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) était saisi par la société BofA Securities Europe d’une demande en restitution de retenues à la source versées sur les salaires de M. A pour 2019 et 2020, au motif d’une double imposition. La question centrale portait sur la recevabilité des réclamations, l’administration fiscale les estimant tardives. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les réclamations étaient tardives en application du b) de la seconde partie de l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui impose un délai expirant le 31 décembre de l’année suivant celle du versement des retenues. La solution retenue est le rejet de la demande de restitution, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige relatif à la convention fiscale franco-britannique.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300035

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de Mme C, agente hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bruyn à l’indemniser des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 11 novembre 2013. Le tribunal a jugé que sa créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir le 1er janvier 2014 et n’ayant pas été interrompu par la demande d’expertise déposée en 2022. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de la requérante.

Avocat : FANDO-MONTOUT SANDRINE

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306630

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour son fils, demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 30 mai 2023 s'était substituée au refus initial implicite. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés par Mme B, notamment l'absence de motivation et la violation de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne sont pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE relative à l'accueil des demandeurs d'asile.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

7 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501793

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé par Mme A pour contester le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses enfants, a constaté que le préfet avait finalement fait droit à la demande en cours d’instance. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également admis Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

2 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501809

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

31 mars 2025• Reconduite à la frontière