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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

988 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

988

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303104

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C et Mme F. Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle et en "vergers, jardins, espaces boisés et parcs participant aux continuités écologiques" par le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération. Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables, conformément aux articles L. 151-8 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Gonesse. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au liquidateur de la société Alric de lui transmettre les documents financiers relatifs au compte prorata d'un marché de travaux résilié. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas que la continuité du chantier était menacée, condition nécessaire pour caractériser l'urgence requise par ce texte.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303819

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération, en tant qu'il classe leur parcelle (section 250 AT 259) en zone agricole. La juridiction a jugé que ce classement n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la préservation du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles du secteur, conformément aux articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la communauté d'agglomération.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301085

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal de Loire Forez Agglomération. Les requérants invoquaient une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le classement était justifié par la vocation agricole du secteur et cohérent avec le parti d'aménagement retenu. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, qui définissent les critères de classement en zone agricole. Aucune erreur manifeste n'ayant été démontrée, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

20 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205275

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne le recours de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Tourcoing, contre son licenciement pour suppression de poste. Le tribunal rejette la requête en annulation, jugeant que la décision de licenciement est suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal estime que le licenciement est justifié par la suppression de l'emploi de la requérante dans le cadre d'une réorganisation du service, sans que Mme B n'apporte d'éléments suffisants pour établir une discrimination liée à son état de santé.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la communauté d'agglomération Seine-Normandie agglomération, qui contestait le refus de remise gracieuse des intérêts de retard et majorations liés à un rattrapage de redevances pour pollution d'origine domestique et modernisation des réseaux de collecte. La juridiction a jugé que les décisions de l'agence de l'eau Seine-Normandie étaient suffisamment motivées et que la demande de remise gracieuse était prématurée, aucun titre de recettes n'ayant été émis à la date du premier refus. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310994

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant la décision du 17 octobre 2023 du Foyer Départemental de l'Enfance et de la Famille (FDEF 42) de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée et d'interrompre le financement de sa formation. Le tribunal a jugé recevable le recours contre l'interruption du financement, considérant qu'il s'agissait d'une décision faisant grief. Sur le fond, il a rappelé que le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée doit être justifié par un motif d'intérêt du service, et que l'agent doit être mis à même de présenter ses observations préalablement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 mai 2025• 8ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502352

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Orléans Loiret Palestine demandant la suspension de la décision du maire d'Orléans du 7 mai 2025 refusant la mise à disposition de la salle "Eiffel" pour une conférence sur le droit international en Palestine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant disposé d'un délai suffisant pour organiser la conférence ailleurs après avoir été informée du refus, et qu'il n'existait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a retenu que le refus était justifié par des risques avérés de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte local tendu et de la présence d'une intervenante dont les prises de position suscitent des rassemblements. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02475

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304586

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la métropole d'Orléans sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a ordonné une expertise pour décrire et analyser les désordres affectant les aménagements de la ZAC 3 du parc technologique Orléans Charbonnière, notamment des fissures et affaissements de la chaussée, afin d'en déterminer les causes et les responsabilités. La mesure, jugée utile pour un litige potentiel, est ordonnée au contradictoire des sociétés Orling, BTPI, Colas France et de leur assureur commun, la SMABTP, le périmètre de l'expertise étant limité aux désordres spécifiquement décrits dans la requête.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303811

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A visant à l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. La requérante contestait notamment le classement de ses parcelles en zone naturelle et les règles restrictives applicables aux zones agricoles et naturelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A, en tant qu'habitante et propriétaire, justifiait d'un intérêt à agir, mais que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303507

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du 13 décembre 2022 de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal. La requérante demandait l'annulation du classement de ses parcelles en "vergers, jardins et parcs architecturaux d'intérêt patrimonial" et en zone "Ap". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'incompétence, et les erreurs d'appréciation, mais les a tous écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la défense. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303757

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir, faute de produire un acte de propriété, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de publicité pour la maîtrise d'œuvre, du défaut de débat dans les communes membres, de l'insuffisance du rapport de présentation, et de l'incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale, et les a écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, du code général des collectivités territoriales, et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00183

Avocat : AXONE DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303876

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme et M. B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement en zone naturelle de leurs parcelles, estimant qu'il était entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les modifications post-enquête remettaient en cause l'économie générale du plan. Le tribunal a jugé que les modifications apportées au projet après l'enquête publique ne remettaient pas en cause l'économie générale du PLUi, conformément à l'article L. 153-43 du code de l'urbanisme, et que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301142

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la collectivité, compétente à la fois pour le PLU et le programme local de l'habitat, n'avait pas à se consulter elle-même sur le fondement des articles L. 153-16 et L. 132-7 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun des textes invoqués (code général des collectivités territoriales, code de l'urbanisme) n'ait été jugé méconnu.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303758

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la communauté d'agglomération, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'élaboration, à la concertation, à la composition du dossier d'enquête publique, et à la compatibilité avec le schéma de cohérence territoriale, pour les écarter comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 mai 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203282

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, agent de la commune d'Apt, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail à compter du 3 décembre 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le rétablissement de ses droits à rémunération et des dommages et intérêts pour préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune illégalité fautive, estimant que le placement en congé de maladie ordinaire puis en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 18 février 2021 était conforme aux dispositions des articles 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été écartée.

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 mai 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00618

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

30 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03044

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

30 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3