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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

988 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

988

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROITEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402110

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303219

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Les P'tits Princes 3, qui demandait l'annulation d'une décision de France Travail (ex-Pôle Emploi) refusant des aides à l'embauche. Le juge a constaté que la décision contestée concernait des salariées d'autres sociétés (Les P'tits Princes et Les P'tits Princes 2), et non de la requérante. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP EVODROIT

28 avril 2025
TA67
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours en excès de pouvoir de l'association "Les maisons de la croix" contre le refus du maire de Still de lui délivrer un permis d'aménager pour un parking et un jardin sensoriel. Le maire avait motivé son refus par les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et 3UA du plan local d'urbanisme, invoquant un risque pour la sécurité publique. Le tribunal a jugé que le projet, destiné au stationnement du personnel, n'entraînait pas un trafic excessif et que la dangerosité alléguée, notamment près d'une école, n'était pas démontrée. Il a donc annulé l'arrêté municipal pour erreur d'appréciation, sans se prononcer sur la substitution de motifs demandée par la commune.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204046

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du maire de Vernon du 27 juin 2022 instaurant une zone de rencontre et des restrictions de circulation rue de Marzelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la publication ou de l'affichage de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de conformité aux recommandations du CEREMA et le non-respect de la réglementation pour les personnes à mobilité réduite, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 avril 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103853

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui demandait l'annulation de sa suspension conservatoire prononcée le 28 mars 2021 par le directeur du centre hospitalier Léon Binet. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, était justifiée par des circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service et la sécurité des patients, notamment des absences imposées et un refus de participer aux soins. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire, de l'erreur de fait, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

24 avril 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104768

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme J et autres, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par la maire de Megève à Mme H pour un chalet individuel. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 21 décembre 2020 en invoquant la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme (L. 431-2, R. 431-8, R. 431-10) et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'emprise au sol, au prospect et à la superficie du terrain, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

22 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403015

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat. Après que l’agence a conclu au non-lieu à statuer, les requérants ont également sollicité le prononcé d’un non-lieu, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par ordonnance du 16 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif à la subvention n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : EVODROIT

16 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502490

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. C pour suspendre la décision du centre communal d'action sociale (CCAS) de Strasbourg mettant fin à sa domiciliation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

15 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300984

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel le maire de la commune de A avait refusé à Mme B un permis de construire deux maisons d'habitation en zone agricole. La juridiction a jugé que le motif principal du refus, tiré de l'absence de justification du statut d'agricultrice de la pétitionnaire, était illégal car fondé sur une pièce ne figurant pas sur la liste limitative prévue par le code de l'urbanisme. Le tribunal a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune, estimant que le second motif invoqué n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

15 avril 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203638

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation de 3ème chambre, a examiné la demande de Mme C et M. B, propriétaires d'une maison à Condé-en-Brie, qui sollicitaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de la région de Château-Thierry de retirer des canalisations publiques d'eaux usées implantées dans leur cave. Le tribunal a rappelé son office de juge de plein contentieux pour apprécier la légalité de l'ouvrage public, en recherchant si une régularisation est possible ou si la démolition est nécessaire, en conciliant les droits des propriétaires et l'intérêt général. Il a constaté que l'implantation de la canalisation dans le sous-sol privé, sans procédure d'expropriation ou de servitude, constitue une atteinte au droit de propriété garanti par l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de démolition mais a ordonné d'office à la communauté d'agglomération de régulariser la situation en faisant inscrire une servitude réelle sur la parcelle, moyennant une indemnité de 3 000 euros aux propriétaires, sur

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500179

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise des consorts F. Ceux-ci sollicitaient une mesure d'expertise pour établir la nature et l'origine des désordres affectant leur maison, qu'ils attribuent aux travaux de construction d'un musée par la communauté de communes Midi-Corrézien. Le juge a estimé que les pièces produites (constats, photographies, estimations immobilières) suffisaient à éclairer un éventuel juge du fond sur les troubles esthétiques, acoustiques, olfactifs et la perte de valeur vénale, rendant l'expertise inutile sur ces points. En revanche, il a ordonné une expertise limitée à l'examen des fissures dans les murs, dont l'origine et l'étendue nécessitent des constatations techniques.

Avocat : AXONE DROIT PUBLIC

10 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400316

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306229

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le litige opposant M. B, mandataire d’un groupement de maîtrise d’œuvre, à l’Etablissement public d’aménagement de Saint-Etienne (EPASE) concernant des pénalités et des prestations supplémentaires liées à deux marchés de réhabilitation immobilière. Le tribunal a rejeté la contestation des pénalités infligées pour dépassement du seuil de tolérance des coûts, en application des stipulations du CCAP du marché n° 16-009, et a également rejeté la demande de paiement pour prestations supplémentaires. La solution retenue est fondée sur les clauses contractuelles et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401960

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête. Celle-ci contestait partiellement une décision du centre hospitalier du Forez rejetant sa demande indemnitaire pour divers préjudices (financier, de carrière et moral). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucune question ne subsistait, hormis celle des frais de justice. L'ordonnance donne acte du désistement sans autre condamnation.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405387

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Bourdin Paysage. Cette mesure vise à décrire et analyser les désordres affectant le système d'arrosage automatique du stade d'Orléans La Source, dont les fuites ont été signalées par la commune à partir de décembre 2021. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer les causes des malfaçons et éclairer un éventuel litige sur les responsabilités liées à l'exécution d'un marché public de travaux. La solution retenue est l'organisation d'une expertise au contradictoire de la commune d'Orléans, de la société Garden Arrosage (fournisseur), et des sociétés Elydan et Chubb European Group SE, mises en cause.

Avocat : CABINET AXONE DROIT PUBLIC

9 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202902

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de l’association Droit accessibilité mobilité Métropole Orléans, qui demandait l’annulation du refus implicite du président d’Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Gabriel Debacq à Saran avec les normes d’accessibilité. Le tribunal a examiné la légalité du refus au regard des règles applicables à la date de sa décision, notamment l’arrêté du 15 janvier 2007 et le décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006. Il a jugé que le moyen tiré de l’absence d’accusé de réception du recours gracieux, fondé sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, n’était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 avril 2025• 5ème chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403097

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 8 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Immo Thot SAS. Cette société contestait un arrêté du maire de Saint-Aubin-sur-Gaillon du 21 juin 2024 s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête en annulation de la société a été définitivement retirée.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03486

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303506

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 20 mars 2023, modifiant l’article 17 de son règlement intérieur pour permettre d’interdire la parole à un conseiller rappelé deux fois à l’ordre. La requérante soutenait que cette disposition méconnaissait l’article L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales et portait une atteinte disproportionnée au droit d’expression des élus. Par un mémoire du 7 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 7 avril 2025.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 avril 2025• 1ère chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02035

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3