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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

559 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

559

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DROITEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., un surveillant brigadier, visant à contester le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent car le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le Val-de-Marne. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

12 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402404

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision de révocation du 23 janvier 2024 prise par le directeur du Centre hospitalier d’Ardèche Nord à l’encontre de Mme B..., aide-soignante, ainsi que la décision de radiation des cadres du 9 février 2024. La juridiction a estimé que les faits de maltraitance et de harcèlement moral reprochés n’étaient pas suffisamment établis par des éléments précis et circonstanciés, en l’absence de témoignages directs de résidents ou de leurs familles. La sanction a été jugée disproportionnée au regard des seules difficultés relationnelles constatées dans le service. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

12 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Cercier du 29 avril 2021 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'un cabanon sur une parcelle classée en zone agricole (A) du PLU. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas l'exercice effectif d'une activité agricole sur la parcelle, le cabanon ne pouvant donc être regardé comme une construction nécessaire à l'exploitation agricole. En conséquence, le maire avait légalement appliqué les articles 1.1 et 1.2 du règlement de la zone A du PLU, ainsi que les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, pour s'opposer au projet.

Avocat : SELARL DROITS ET TERRITOIRES

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503500

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un blâme infligé par le directeur de l’EHPAD Résidence du Soleil. La requérante s’est désistée de son action en cours d’instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme B... aux frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310630

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de deux conseillères municipales de Saintry-sur-Seine. Les requérantes demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’une délibération autorisant le maire à signer des contrats de souscription et une convention de télétransmission des actes. Le tribunal a jugé que, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État (4 avril 2014, Département de Tarn-et-Garonne), la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée par un membre de l’organe délibérant qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310628

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les délibérations 2023-11-13 n°58 et 59 du 13 novembre 2023 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine, qui créaient des postes d'apprentis et autorisaient le maire à conclure des contrats d'apprentissage. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable en raison de leur intérêt à agir. Il a retenu un vice de procédure fondé sur l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, faute pour la commune d'avoir prouvé l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, privant les élus d'une information suffisante pour délibérer en connaissance de cause.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310629

Le Tribunal administratif de Versailles annule la délibération 2023-11-13 n°62 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine portant dénomination d’une rue et d’une impasse. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal écarte la fin de non-recevoir tirée de leur défaut d’intérêt à agir. Il retient un vice de procédure, la commune n’ayant pas démontré avoir adressé aux élus la note explicative de synthèse requise par l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, privant ainsi les requérantes d’une garantie.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310631

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération 2023-11-13 n°56 du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait approuvé la modification des statuts du syndicat intercommunal Seine et Sénart (SI2S). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé que la commune n’avait pas apporté la preuve de l’envoi d’une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce défaut d’information a été considéré comme ayant privé les élues d’une garantie, entachant ainsi la délibération d’illégalité. La requête a été déclarée recevable, l’intérêt à agir des conseillères municipales étant reconnu.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310632

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine autorisait le maire à déposer une déclaration préalable pour l'édification d'un mur de clôture d'un cimetière. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a estimé que la commune n'avait pas apporté la preuve de l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce vice de procédure a été jugé de nature à avoir privé les élus d'une information suffisante pour exercer utilement leur mandat, entraînant l'annulation de la délibération.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310627

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait décidé d'adhérer au SMOYS pour la compétence « mobilité électrique ». Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a retenu un vice de procédure, la commune n'ayant pas démontré avoir adressé aux élus une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites du département des Hauts-de-Seine refusant de lui accorder la protection fonctionnelle. Par un mémoire du 27 octobre 2025, Mme B... s'est désistée de l'ensemble des instances engagées contre ce département. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310986

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société 2ADR Invest, qui demandait l'annulation du refus de la métropole Saint-Etienne Métropole d'abroger le classement en zone naturelle de sa parcelle AO 385 dans le PLU de La Talaudière. Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était pas incohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution a été fondée sur les articles L. 151-8 et R. 151-24 du code de l'urbanisme, le juge appréciant la légalité du règlement à la date de sa décision.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401989

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant son exclusion de cinq ans de la formation infirmière, prononcée par la section disciplinaire de l'IFSI Simone Veil. La requérante invoquait principalement l'autorité de la chose jugée, une précédente sanction pour les mêmes faits ayant été annulée, ainsi que des vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la nouvelle procédure était régulière et que la sanction, bien que sévère, n'était pas disproportionnée au regard des faits. La décision a donc confirmé l'exclusion de cinq ans, en application de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts paramédicaux.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507844

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ancien militaire contestant un refus de remboursement de frais, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la dernière affectation du requérant se situait dans l’Ain, relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

27 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401373

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B..., infirmière de bloc opératoire, contestant la décision du centre hospitalier de Sens limitant au 1er janvier 2020 l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions, et demandant son versement à compter du 1er janvier 2016. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’hôpital, estimant que la requête contenait des conclusions implicites et que le désistement d’instance antérieur n’avait pas autorité de chose jugée. Sur le fond, il a fait droit à la demande de Mme B... en annulant la décision du 1er mars 2024 en tant qu’elle ne lui accordait pas la NBI pour la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2019, et a enjoint à l’hôpital de procéder au rappel de traitement correspondant. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 92-112 du 3 février 1992 relatifs à la NBI dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407331

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Sartrouville de lui accorder une dérogation de sectorisation scolaire pour sa fille. En défense, la commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507683

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Abadie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°5 d'un marché public de travaux lancé par le centre hospitalier de Perpignan, en soutenant notamment que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu son obligation d'information. Le juge estime que le centre hospitalier n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne déclenchant pas la procédure de détection des offres anormalement basses, dès lors que l'offre de la société attributaire était conforme à l'estimation prévisionnelle de l'acheteur et que le seul écart de prix avec l'offre de la requérante ne suffit pas à la caractériser comme telle. Il considère également que l'obligation de communication prévue à l'article R. 2181-2 du code de la commande publique a été satisfaite.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

14 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502872

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire de 500 euros émis par la commune de Vernon. Par un mémoire du 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Vernon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025