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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

988 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

988

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DROITEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 12 juin 2025, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant a abandonné ses conclusions à fin d’annulation tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

12 juin 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00082

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

12 juin 2025• 5ème chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03497

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03513

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304121

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par l'hôpital intercommunal gériatrique de Neuville et Fontaines-sur-Saône. L'administration a retiré la première décision de licenciement du 17 mars 2023, ce qui a privé d'objet les conclusions dirigées contre celle-ci. Le tribunal a examiné la légalité de la nouvelle décision de licenciement du 13 juillet 2023 et a jugé que les faits reprochés, bien qu'imprécis, étaient établis et suffisants pour caractériser une insuffisance professionnelle, rejetant ainsi les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du vice de procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les demandes indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

6 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514405

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par l'association SOS Paris et d'autres requérants, afin de suspendre l'exécution du permis de construire délivré par la maire de Paris à l'institut Curie. Ce permis autorise la réhabilitation et l'extension/surélévation du pavillon Pasteur et du pavillon des Sources, incluant la création de trois niveaux supplémentaires et la requalification du jardin Marie Curie, dans le 5ème arrondissement. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles UGSU 8 et UGSU 11.5.1 du règlement du PLU de Paris, en raison de l'implantation du projet et de son impact sur les bâtiments protégés et le site patrimonial. La Ville de Paris conteste l'urgence et la légalité des moyens soulevés, soulignant l'intérêt général du projet de lutte contre le cancer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET RIVEDROIT (AARPI)

6 juin 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02744

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

5 juin 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407909

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la caisse régionale de crédit agricole mutuel d'Aquitaine d'un recours pour excès de pouvoir contre un avis de la chambre régionale des comptes de Nouvelle-Aquitaine refusant l'inscription d'une dépense obligatoire au budget de la commune d'Audenge. La requérante invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Par un mémoire, la caisse s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, la commune ayant renoncé à ses frais de procès.

Avocat : SELARL CABINET REFLEX DROIT PUBLIC

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304112

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme A contestant le refus du président de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération d'abroger le classement de leur parcelle en zone 2AU. Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le classement en zone 2AU n'était pas illégal, et a ainsi validé la décision de refus d'abrogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 151-20 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303509

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C et autres, qui contestaient le refus de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) classant leurs parcelles en zone naturelle. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité du PLUi à la date de sa décision, conformément aux articles L. 911-1 du code de justice administrative et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'abrogation et d'injonction.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307591

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, D et A C, qui demandaient l'annulation du refus implicite d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Loire Forez Agglomération. Les requérantes contestaient le classement en zone naturelle de leurs parcelles à Montbrison et la délimitation d'un emplacement réservé, invoquant notamment une erreur manifeste d'appréciation et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure d'élaboration du PLUi, n'étaient pas fondés, et a donc validé la légalité du document d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305776

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d’abroger le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Loire Forez Agglomération. Le juge a rappelé que, saisi d’un refus d’abroger un acte réglementaire, il apprécie la légalité de cet acte à la date de sa décision. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale et l’erreur manifeste d’appréciation du classement en zone naturelle, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306134

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme A et de la SCEA Haras d'Arabie demandant l'annulation du refus du président de Loire Forez Agglomération d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment le classement de leurs parcelles en zone "Ap". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure, l'incohérence du PLUi avec les documents supra-communaux (SCoT, schéma des carrières) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans faire droit à leurs demandes d'injonction ou de frais de justice, et en mettant à leur charge les frais exposés par la communauté d'agglomération. Les textes appliqués incluent les articles L. 761-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'élaboration et à la modification des PLU.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

3 juin 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308533

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la vingtième résolution portant affectation du résultat adoptée par l'assemblée générale du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département a déclaré se désister de son recours, et le groupement a acquiescé tout en se désistant de ses propres conclusions relatives aux frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements purs et simples. Aucune somme n'est mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308473

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait une délibération de l'assemblée générale du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département s'est désisté de son recours, et le groupement s'est également désisté de ses conclusions reconventionnelles au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ces désistements sont purs et simples et qu'il n'y a pas d'obstacle à les acter.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308508

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance du 2 juin 2025, du désistement pur et simple du département du Var de sa requête dirigée contre une décision du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative au retrait du département des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions du groupement d'intérêt public présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308509

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var pour contester une décision de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative au départ de la chambre de commerce et d’industrie. Par un mémoire du 8 mai 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions du groupement au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308516

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la treizième résolution du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet portant affectation du résultat. Le département s'est désisté de son recours en annulation contre la décision du 12 juillet 2023. Le groupement d'intérêt public s'est également désisté de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308515

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la délibération du 12 juillet 2023 du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet approuvant ses comptes annuels de 2020. Le département s'est désisté de son recours en annulation, et le groupement s'est également désisté de ses conclusions au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements purs et simples sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308526

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une résolution de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de la requête du département du Var, ainsi que du désistement des conclusions du groupement d’intérêt public au titre des frais d’instance. Cette solution a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025