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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600582

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision administrative, notamment concernant la composition de la commission académique et l'appréciation du projet pédagogique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives au contrôle de l'instruction en famille.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600587

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant une autorisation d'instruction dans la famille. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard des délais de la procédure. La demande d'injonction et la demande de provision sont également rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600589

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension de la décision administrative, malgré leurs arguments sur les répercussions pour leur enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409526

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de deux assistants familiaux demandant l'annulation de la suspension de leurs agréments par le Département du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, prise en urgence suite à une enquête de gendarmerie concernant des faits graves révélés par un enfant accueilli, était légalement motivée et proportionnée. Il a notamment appliqué les articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-24 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent les conditions et les procédures de suspension d'agrément.

Avocat : ROMANET DUTEIL

10 mars 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605241

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge a admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer ces actes et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de la menace pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les principes de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était une mesure justifiée pour garantir l'exécution de l'éloignement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : DUFRAISSE

10 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202801

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l'article 15.3 d'un arrêté municipal de Saint-Jean-de-Maurienne réglementant les marchés. Le tribunal a jugé que le requérant principal, M. C..., ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ces dispositions, car il n'établissait pas être personnellement concerné par leur application sur ce marché spécifique. Par conséquent, le tribunal a déclaré la requête irrecevable sans avoir à examiner le fond de la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406567

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du président du conseil départemental du Nord refusant l'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement" à la requérante. Le tribunal a constaté que le département, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués, lesquels n'étaient pas contredits par le dossier. La juridiction a ainsi fait droit à la demande d'annulation et a ordonné la délivrance de la carte, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

10 mars 2026• juge unique (2)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600294

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande du préfet du Gers d'expulser en référé un occupant d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis le rejet de la demande d'asile et des mises en demeure. Il a également relevé que la situation de grande vulnérabilité de l'intéressé, liée à son état de santé, faisait obstacle à son expulsion sans solution d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

10 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600385

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOISSET JACQUES-OLIVIER

10 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, à sa motivation et à son appréciation des conditions légales. Elle a jugé que le requérant n'apportait pas les éléments suffisants pour établir que son état de santé répondait aux critères stricts de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni qu'il existait une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUSS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de police, en réexaminant la situation conformément à une précédente annulation judiciaire, avait suffisamment motivé sa décision de rejet au regard des conditions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600584

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision refusant l'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600591

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision refusant l'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600593

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours en référé-suspension visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour une enfant. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401762

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision d'exclusion d'un an prononcée contre un étudiant par la section disciplinaire de l'université. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'étudiant, ayant démontré un empêchement légitime (un cours évalué), s'était vu refuser le report de l'audience disciplinaire sans justification valable, ce qui a porté atteinte à ses droits de la défense. La décision a été annulée sur le fondement des articles R. 811-26 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : DUMONT

10 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à contraindre le préfet à lui délivrer un récépissé pour une carte de séjour "entrepreneur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'absence de ce récépissé pour l'instruction de sa demande d'avis de viabilité économique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GOUEFF-DUONG

10 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513697

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a correctement vérifié le droit au séjour du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'instabilité de son pays d'origine.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre