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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : DUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui ne satisfait pas à la condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant conserve la possibilité de saisir le juge des référés d'une demande de suspension de cette décision implicite de rejet.

Avocat : DURANT GIZZI

4 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302323

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer sur son permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire du Tignet était suffisamment motivé et légal au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, justifié par la révision en cours du PLU classant le terrain en zone naturelle. Les autres moyens, dont l'incompatibilité avec les documents supérieurs et la violation de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602778

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant congolais visant à obtenir une attestation de demandeur d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est mal fondée, car le requérant a présenté une demande de réexamen après le rejet définitif d'une première demande, situation excluant le droit au maintien sur le territoire et à l'attestation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUCASSOUX

4 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté municipal refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par l'inconstructibilité de la parcelle au regard du plan local d'urbanisme (PLU) révisé, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment concernant la compétence du maire et la légalité du PLU applicable.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304211

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant la révision générale du PLU de la commune du Tignet. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen principal tiré du défaut de publicité des délibérations prescriptrices, considérant que cette irrégularité ne pouvait être utilement invoquée contre l'acte d'approbation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 153-32, R. 153-11, R. 153-20 et R. 153-21.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304212

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en annulation de la délibération approuvant la révision du PLU du Tignet. Le juge écarte notamment le moyen tiré du défaut de publicité des délibérations prescrivant la révision, considérant qu'un tel vice ne peut être utilement soulevé contre l'acte d'approbation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles L. 153-32 et R. 153-20.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300730

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (blâme et pénalité financière) infligée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à une société de transport de fonds. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Réunival et confirme la sanction. Il écarte les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, le défaut de procédure contradictoire et l’erreur de droit sur l’applicabilité de la convention collective. **Textes appliqués** : Code de la sécurité intérieure (articles L. 634-8, R. 634-6, R. 634-9, R. 634-12) et Code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301210

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Corto Concept, un organisme de formation, qui contestait son déréférencement de quatre mois de la plateforme "Mon compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable, exigée par l'article R. 6333-6 du code du travail et les conditions générales de la plateforme, avait été respectée et que la sanction était proportionnée aux manquements constatés. Les conclusions en indemnisation ont également été rejetées, le préjudice n'étant pas établi.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 mars 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur deux requêtes d'une ressortissante russe contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable la demande d'annulation du refus implicite, celui-ci ayant été remplacé par une décision explicite du 2 avril 2025. Sur le fond, il a annulé cette décision explicite de refus, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, qui fait l'objet d'une mesure d'assistance éducative, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407463

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction rejette la demande du requérant de condamner l'Etat à payer une somme au titre de l'aide juridictionnelle et des frais irrépétibles (article L.761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R.222-1 du même code, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé valant autorisation de travail. Le juge, se fondant sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la convocation ultérieure du requérant par la préfecture rendait sa demande sans objet. Par conséquent, il n'a pas lieu de statuer sur l'injonction et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

4 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01467

Avocat : ANDUJAR

3 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504142

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois suivant la notification de la décision, sans que le requérant ne justifie du dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle dans ce délai. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBERGE NICOLAS

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512863

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour. Cette solution est prise car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DUPLANTIER

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602870

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions d'une cession foncière. La requête de la société Idfix est jugée irrecevable pour défaut de production des copies des requêtes en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge relève également que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00609

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

3 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00647

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

3 mars 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01190

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403435

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant, ressortissant roumain, ne démontrait pas disposer de ressources suffisantes et d'une assurance maladie à la date de la décision, ne satisfaisant pas aux conditions de séjour prévues par les articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les mesures contestées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

3 mars 2026• 6ème chambre
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