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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403744

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de l'insertion professionnelle stable et ancienne du requérant justifiant des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

3 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600848

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de l'Essonne de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas établi être dans une situation de précarité particulière justifiant une intervention rapide. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de titre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBREUX

3 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202435

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation du refus de permis de construire et la reconnaissance d'un permis tacite. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires de la commune était régulière, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite, et a estimé que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme, notamment celles relatives au risque d'inondation et à la hauteur des constructions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune de Néoules.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600326

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire territoriale en disponibilité d'office pour raison de santé et refusant un congé de longue maladie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'une situation financière critique immédiate, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et se réfère au code général de la fonction publique concernant le régime des congés de maladie.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600329

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée, le requérant ayant manqué à ses obligations en ne se présentant pas à son transfert vers la Suède dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a toutefois accordé à M. B... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 mars 2026• 3ème chambre - Référé
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504027

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action de la SELARL Pharmacie Voltaire, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté autorisant le transfert d'une officine concurrente. La juridiction rejette la demande de condamnation de la requérante aux dépens présentée par la pharmacie bénéficiaire du transfert. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DU PARC - MONNET LYON

3 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 août 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le traitement médical nécessaire était disponible dans son pays d'origine, au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à une erreur de droit ou de fait, ont également été écartés.

Avocat : DUFRAISSE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à ordonner à la préfète de l'Isère sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré la situation médicale d'un enfant, car aucun élément nouveau ne démontre une imminence de l'expulsion depuis le rejet d'une demande similaire en juin 2025. La requête est donc jugée mal fondée au regard de ce texte.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500230

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en annulation du refus d’approbation de la convention constitutive d’un groupement d’intérêt public. Le juge estime que les communes fondatrices, non constituées en communauté de communes, n’étaient pas compétentes pour intervenir en matière de développement économique au regard de la loi du pays applicable à la date de la décision. La décision s’appuie sur l’article 43 de la loi organique du 27 février 2004 et la loi du pays du 25 août 2010.

Avocat : DUMAS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602248

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge estime que si la condition d'urgence est remplie, il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Il applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le comportement de l'intéressé, malgré son arrivée en France à l'âge d'un an, constitue une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions de cession d'un terrain. La société requérante, Idfix, a omis de joindre les copies des requêtes en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202436

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation du refus de permis de construire et la reconnaissance d'un permis tacite. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires du maire était régulière, empêchant ainsi la naissance d'un permis de construire tacite au sens des articles R. 423-38 et R. 423-41 du code de l'urbanisme. Elle a également estimé que le refus explicite était légalement motivé au regard des règles d'urbanisme, notamment face au risque d'inondation.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316465

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la SAS MC Chauffeur Service, qui avait initialement demandé la restitution d'un excédent de TVA. Le désistement fait suite au dégrèvement déjà accordé par l'administration fiscale. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUZZO / DUBUCQ

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600060

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contre le CHU Gabriel Montpied. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, principalement parce que le requérant n'avait pas formulé de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, condition exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les actions en paiement. La requête était également irrecevable pour défaut de régularisation de sa forme, en violation de l'article R. 414-5 du même code.

Avocat : DUPLESSIS

2 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600455

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prolongation de deux ans de l'interdiction, portant sa durée totale à quatre ans, était justifiée et proportionnée au regard de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

2 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : DUMAY

2 mars 2026• Etrangers urgents
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600621

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé les arrêtés du préfet du Gard du 8 février 2026 ordonnant l'assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment les liens familiaux en France et son intégration professionnelle, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions connexes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND

2 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601224

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie et son assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que le préfet n'avait pas démontré que le requérant avait été dûment informé, en temps utile et dans une langue qu'il comprenait, des principaux éléments de la décision, comme l'exige l'article 26 du règlement Dublin III (UE n°604/2013). En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en dépendait, a également été annulé.

Avocat : DURAND

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Gironde visant à suspendre un permis de construire pour la reconstruction d'une cabane forestière. Le juge estime que le préfet ne démontre pas l'urgence caractérisée requise pour une suspension, les éventuels vices de légalité pouvant être utilement discutés dans le cadre du recours au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-suspension.

Avocat : DUBARRY

2 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601527

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité d'un permis de conduire. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire et contestation d'une infraction) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a été examinée et rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUPUY-CHABIN

2 mars 2026