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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01952

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

25 février 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600645

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société TN Logistica SK SRO visant à suspendre une interdiction d'un an de réaliser des transports de cabotage en France. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la perte de chiffre d'affaires alléguée (1,63% du total) et l'atteinte à l'image n'étant pas caractérisées comme suffisamment graves et immédiates. La décision est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés par le requérant.

Avocat : CORDUAS CREN AVOCATS

25 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00096

Avocat : STIENNE-DUWEZ

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03202

Avocat : DUMAS

25 février 2026• 1ère chambre
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02378

Avocat : DUMAS MATHILDE

25 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603413

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

25 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600196

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté du 26 janvier 2026 infligeant à un directeur d’établissement artistique une exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis). Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, en raison de la privation de revenus et de l’atteinte à la réputation du requérant. Il a également relevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance du principe d’interdiction d’une double sanction, une mesure de changement de poste ayant déjà été prise. La suspension de l’exécution de la sanction a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400787

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé un avertissement disciplinaire infligé le 12 avril 2024 à Mme A..., directrice de l'office de tourisme intercommunal de la CADEMA. La sanction était fondée sur des faits de défaut de langage et d'irrespect, mais la collectivité, bien que mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a constaté que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie, entachant la décision d'une erreur de droit. La CADEMA a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026• (R.222-13)JU3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat départemental d’adduction d’eau potable et d’assainissement du Lot-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la région Occitanie du 4 novembre 2022 approuvant la grille tarifaire 2023 de la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne, ainsi que contre le refus implicite de retirer cette approbation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différenciation tarifaire entre les usagers prélevant de l’eau pour la potabilisation et les usagers agricoles était justifiée par une différence de situation objective (consommation annuelle vs saisonnière, absence d’abonnement et de limitation pour les premiers) et par le caractère prioritaire de l’eau potable au sens des articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l’environnement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du syndicat requérant.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

25 février 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601007

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir l'expulsion et la remise en état d'une parcelle du domaine public occupée sans titre par la société SLOC depuis l'expiration de son autorisation. Le juge a fait droit à la demande de la CNR, considérant que l'occupation sans droit faisait obstacle à un projet d'intérêt général (création d'un centre d'incinération) et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. La décision s'appuie sur les règles de gestion du domaine public et la procédure de référé.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

25 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs sociétés demandant l'annulation du rejet de leurs demandes de rectification d'agréments fiscaux et l'injonction de délivrer ces agréments. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la tardiveté des décisions administratives, à l'existence supposée d'agréments tacites et au contexte de crise sanitaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 217 duodecies relatif au crédit d'impôt, et du code de justice administrative.

Avocat : DUMAS

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425167

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne l'admettant pas exceptionnellement au séjour, au regard de son ancienneté de résidence et de la stabilité de son emploi en France, justifiant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" et une autorisation provisoire de travail, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513979

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant marocain visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale n'est pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : DUBERSTEN

24 février 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00458

Avocat : DUFFAUD

24 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00460

Avocat : PEUDUPIN AURELIE

24 février 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00473

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 février 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS AXE&D contestant le refus du maire de Saint-Gervais-les-Bains de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le refus était fondé sur l'article UD11 du plan local d'urbanisme, invoquant une atteinte au caractère des lieux et un non-respect du terrain naturel pour une terrasse sur remblais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, jugeant notamment que le signataire était compétent et que le motif de refus n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'irrégularité. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 16 janvier 2024 a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

24 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406851

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... et de ses enfants mineurs, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée en reprenant le motif du refus consulaire, à savoir que le mariage de Mme D... avait été célébré après l'introduction de la demande d'asile de son époux. Les juges ont ainsi écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'inexacte application des articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DUSEN

24 février 2026• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604180

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière à quarante-huit heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son visa et le silence de la préfecture. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le requérant, qui sollicitait son premier titre "salarié", n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de risque imminent de licenciement. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 février 2026