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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUMOULINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601081

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. La requérante ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, faute de précisions sur sa situation administrative. La simple perspective d'un stage et une situation de précarité administrative invoquée n'ont pas été jugées suffisantes. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, en cours d'instance, délivré à M. B... une attestation de décision favorable pour une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », valable un an. Cette attestation permet au requérant de justifier de ses droits au séjour et au travail, rendant ainsi sans objet sa demande de suspension des décisions implicites de rejet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600201

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune injonction n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600247

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la convocation du requérant en préfecture pour l'actualisation de son dossier et la remise d'un récépissé rendait la requête sans objet. Le tribunal a retenu cette exception, considérant que cette convocation attestait de la poursuite de l'instruction de la demande et autorisait implicitement le requérant à demeurer sur le territoire, privant ainsi d'objet la demande de suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de la décision initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601074

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "salarié" arrivant à expiration. La requérante demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de la convoquer et de lui délivrer un récépissé pour maintenir son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le seul risque de suspension de son contrat de travail ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600719

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le requérant s'est désisté de cette demande après que l'administration a fait droit à sa situation. En conséquence, l'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600833

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, d'une part, la délivrance d'un récépissé de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et, d'autre part, la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. Le juge a estimé que ces deux demandes, relevant de procédures distinctes, ne pouvaient être présentées simultanément dans une même requête. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601145

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure, n’était pas remplie, malgré les risques d’éloignement et de perte d’emploi invoqués. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et non renversée par le préfet. Enfin, il a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601050

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de rendez-vous en préfecture de M. B..., qui souhaitait déposer un dossier de titre de séjour "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a contribué à sa propre situation en effectuant tardivement ses démarches et ne peut être considéré comme étant en situation irrégulière. De plus, une nouvelle demande de rendez-vous a été introduite et est en attente de réponse. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le dépôt d’une demande de rendez-vous sur un téléservice ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ne peut donc faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué la requérante pour instruire sa demande, l'autorisant ainsi à se maintenir sur le territoire sans remise en cause de ses droits jusqu'à cette date. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600925

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Drôme de clôturer sa demande d’autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment parce qu’il pouvait déposer une nouvelle demande et que son précédent titre de séjour étudiant ne l’autorisait qu’à une activité salariée accessoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600845

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés administratives et financières invoquées par le requérant, bien que réelles, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522993

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante moldave, en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, en l'absence de contestation de l'administration et compte tenu de l'atteinte à la situation administrative de la requérante. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du délai de six mois prévu par la directive 2004/38/CE et l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tel qu'interprété par la CJUE dans l'arrêt Diallo.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600706

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par le requérant (situation irrégulière et perte d'emploi) ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600630

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais. Ce dernier sollicitait la délivrance d'un document de voyage pour se rendre à l'enterrement de sa mère, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que, compte tenu de la situation administrative du requérant (refus de séjour et obligation de quitter le territoire), les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600782

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n’était pas remplie. Il a considéré que la précarité administrative et la suspension du contrat de travail invoquées par le requérant ne suffisaient pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600859

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait l'urgence face au risque de suspension de son contrat de travail à l'expiration de son titre. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à quarante-huit heures. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600870

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler) en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas satisfaite, les difficultés invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée par une ordonnance prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026