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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUMOULINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517997

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante congolaise. La requérante, qui détenait un titre de séjour "visiteur" ne l'autorisant pas à travailler, invoquait l'urgence en raison de la perte de son emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son absence de régularisation avant 2025 et de l'absence de justification d'une autorisation de travail antérieure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, violation de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517594

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative et non de la décision contestée. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517674

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance et au prononcé d’une astreinte, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour assurer l’exécution d’une injonction non respectée dans le délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser 400 euros à Mme B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 octobre 2025 classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de différer la prise de rendez-vous et la délivrance d’un récépissé, et la requérante ayant déjà redéposé une nouvelle demande en cours d’instruction. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517281

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1, L. 433-4 et R. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517413

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour la remise de sa carte de séjour, rendant le litige sans objet. Le juge a donc donné acte du désistement de M. A... sur ses conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517971

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, en urgence, l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête était irrecevable car elle cumulait de manière confuse les fondements juridiques du référé suspension (article L. 521-1) et du référé mesure utile (article L. 521-3) du code de justice administrative. Le juge a estimé que ce mélange ne permettait pas de déterminer clairement le fondement de la saisine. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517475

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, suite à l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne pouvait être délivrée qu'à certaines conditions, non établies en l'espèce. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures, d'autant qu'elle réside avec son conjoint de nationalité française. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne peut être délivrée que si le dossier de demande de renouvellement de titre de séjour est complet, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517236

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence "commerçant" de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification d'une résidence continue en France et de la possibilité de maintenir des liens avec son fils né en Algérie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518566

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la suspension d’une décision d’interdiction du territoire afin de pouvoir se rendre à une audience devant la High Court de Londres pour défendre ses droits parentaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié avoir entrepris les démarches nécessaires pour obtenir un visa ou un laissez-passer avant la date de l’audience. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518574

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse du requérant résidant régulièrement en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la situation ne relevait pas de la procédure de regroupement familial sur place prévue à l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517797

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la requête au fond était déjà inscrite au rôle d’une audience collégiale prévue le 17 novembre 2025, ce qui relativisait l’urgence invoquée par le requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517353

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant saisi le tribunal que plus d’un an après la naissance de la décision contestée et sans justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en situation irrégulière depuis 2012, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté qu’un titre de séjour lui avait déjà été accordé, valable du 8 janvier 2024 au 7 janvier 2025, rendant inexistant le refus allégué. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, et rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504031

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 autorisant la construction d’un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques à Pissy. Il a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de permis de construire, n’était pas renversée, mais qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance des articles L. 111-4 et R. 111-27 du code de l’urbanisme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 octobre 2025