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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUMOULINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté qu’un titre de séjour lui avait déjà été accordé, valable du 8 janvier 2024 au 7 janvier 2025, rendant inexistant le refus allégué. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, et rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516749

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une simple convocation pour actualiser le dossier ne rend pas la requête sans objet. Il écarte également la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision, en application de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la naissance d'une décision implicite de rejet en l'absence de réponse dans un délai de quatre mois. La solution retenue par le tribunal est donc de considérer la requête recevable et non dépourvue d'objet, sans se prononcer sur le fond de la demande de suspension à ce stade.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516779

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour pluriannuel de Mme A..., ressortissante afghane, en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir et l'exception de non-lieu soulevées par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas abrogé la décision implicite et ne permettant pas à l'intéressée de travailler ou d'ouvrir des droits sociaux, la requête conservait son objet. La solution retenue par le tribunal est de ne pas faire droit à l'exception de non-lieu, permettant ainsi l'examen au fond de la condition d'urgence et du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517090

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment l'impossibilité de poursuivre ses études ou de bénéficier de soins urgents. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518284

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour « étudiant » présentée par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code ; d’autre part, sa demande était prématurée, aucune décision implicite n’ayant pu naître du silence de l’administration, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517825

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., étudiant étranger, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de sa requête, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 janvier 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont perdu leur objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517488

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche fait droit à sa demande de frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en condamnant l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518323

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie, les éléments avancés (situation irrégulière récente, suspension future du contrat de travail) ne caractérisant pas une urgence à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518366

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a estimé que les conclusions étaient manifestement irrecevables, car la contestation d'une décision fixant le pays de renvoi relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518362

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515511

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée par une précédente ordonnance du 30 juillet 2025, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette demande, désistement dont le juge lui a donné acte par une ordonnance du 16 octobre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, le désistement étant pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416326

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui restituer son passeport. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour restitution, effective le 7 janvier 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 24 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516925

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son état de grossesse et son impossibilité de travailler. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais rejette la requête au fond. L'affaire est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de démarches antérieures pour obtenir un titre et du dépôt tardif de son recours en annulation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303241

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., professeur d’éducation physique, qui demandait l’annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l’éducation nationale le 26 juillet 2023. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du non-respect du délai de quatre mois prévu à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, la procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle étant distincte d’une sanction disciplinaire. Il a également jugé que l’absence de communication de l’avis de la commission administrative paritaire n’entachait pas la procédure d’irrégularité, en l’absence de texte l’imposant.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518316

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'est pas remplie. Il considère que le risque de suspension du contrat de travail invoqué par le requérant ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518230

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518232

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (précarité, risque de perte d'un contrat en alternance) étant insuffisantes pour la caractériser. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01611

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

16 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3