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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUMOULINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517791

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 novembre 2025, lui maintenant les mêmes droits que son précédent titre. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516872

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de cette loi.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501676

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., un couple de ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction, le requérant ne s'opposant pas au non-lieu à statuer. En conséquence, la requête en suspension est devenue sans objet. Toutefois, le tribunal a fait droit à la demande de M. B... au titre des frais de justice en condamnant l'État à lui verser 600 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517524

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les circonstances invoquées par le requérant, à savoir sa situation irrégulière depuis l'expiration de son titre et le risque de perdre son emploi et ses droits sociaux, ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517729

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517618

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Montreuil. M. B., ressortissant ivoirien, contestait l'absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, invoquant un risque de perte d'emploi et une atteinte à sa liberté de circulation. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 novembre 2025, maintenant ses droits. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas de la nécessité d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Il relève que M. A... a bénéficié de récépissés jusqu’en 2025 et que l’absence de nouveau document ne constitue pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs aux décisions implicites de refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure d'exception. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517718

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée et que l’absence de ces documents ne constituait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision rappelle que l’attestation de prolongation d’instruction n’est délivrée que si le dossier est complet, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310267

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme Rabbe, qui contestait l'arrêté du maire de Létra refusant sa titularisation comme adjoint administratif stagiaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'absence de mention du nom du maire n'était pas ambiguë pour la requérante. Il a également jugé que les motifs de la décision, fondés sur des difficultés relationnelles et un non-respect des horaires, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments apportés par Mme Rabbe sur ses compétences professionnelles. En conséquence, les conclusions indemnitaires liées à l'illégalité de la décision ont été rejetées, de même que celles relatives au retard de transmission de l'attestation employeur, jugé non fautif. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310391

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., artiste du chœur de l'Opéra de Lyon, contestant le refus de la ville de Lyon de lui accorder le bénéfice d'une aide à la reconversion professionnelle. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 5 juin 2023 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de la ville du 24 septembre 2024 ayant la même portée, ce qui a conduit à considérer le recours comme dirigé contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a jugé que le dispositif d'aide à la reconversion professionnelle prévu par le règlement intérieur de l'Opéra était illégal, car il méconnaissait les dispositions du décret n°2007-1845 du 26 décembre 2007 et du code général de la fonction publique. Par conséquent, la ville de Lyon était tenue de refuser son application, et la requête de Mme C... a été rejetée.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant indien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516437

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision de « classement sans suite » de la demande de rendez-vous de Mme B..., ressortissante congolaise, pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’empêchement pour la requérante de poursuivre ses études et de se présenter à une épreuve de sélection pour une formation d’aide-soignante, et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de convoquer Mme B... sous un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516309

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516773

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516771

Refus de regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 juin 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du dépôt tardif de la demande, de la possibilité de visites et de l'absence d'isolement de l'enfant, ainsi que de la non-conformité du logement aux exigences légales.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée par le requérant, qui rencontrait des difficultés techniques pour utiliser le téléservice « Administration numérique des étrangers en France » suite à un changement d'adresse, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant disposait déjà d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, et n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516731

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. A..., ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la mesure d'éloignement étaient irrecevables, car l'exécution de l'OQTF est suspendue de plein droit par l'effet de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile tant que le tribunal n'a pas statué sur le recours au fond. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, notamment au regard de sa situation familiale et professionnelle insuffisamment démontrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025