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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DUMOULINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508075

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présence de sa fille réfugiée. La solution a été fondée sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508101

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet, estimant que la convocation à un rendez-vous ne privait pas la requête d'objet et qu'une décision implicite était née. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509431

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à ce qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, sa demande de frais de justice a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01918

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

24 juin 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508948

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'intégration sociale et professionnelle du requérant et de sa charge d'enfant. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'erreur de fait sur la situation familiale était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507444

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A, ressortissante ghanéenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508924

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A au titre de la vie privée et familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509651

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant, liée à l'absence de renouvellement de son contrat de travail, n'était pas suffisamment établie et ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509191

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet s'est engagé à délivrer gratuitement une nouvelle carte de séjour à la requérante dans les meilleurs délais. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509563

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise réfugiée, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que Mme A avait déposé sa demande de renouvellement sous un motif erroné ("visiteur") et non en qualité de bénéficiaire d'une protection internationale, et qu'aucune décision implicite de refus n'était intervenue sur le fondement des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable, et toutes les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417574

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué d'office le fondement légal de la décision, passant du 2° au 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans priver l'intéressé de garanties. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509345

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne rendait pas la requête sans objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en considérant qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête et l’existence d’une décision implicite.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508876

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de clôture du dossier de demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que cette décision, prise pour dossier incomplet, était contestable car la requérante avait fourni les pièces demandées, et que la condition d'urgence était remplie, sa situation portant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 27 janvier 2025 afin d'assurer l'exécution de l'injonction de délivrance d'un titre provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué M. B pour procéder au réexamen de sa demande et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509567

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991 a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509471

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415104

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 16 août 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et légalement fondées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son admission au parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que la décision contestée avait effectivement mis fin à ses droits, notamment à l'aide financière à l'insertion sociale et professionnelle (AFIS). Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou les textes invoqués, tels que les articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509429

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025