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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DURANEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601063

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour accès à des données personnelles et documents administratifs (RGPD, règlement intérieur) par un ancien adjoint technique contre sa commune employeur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande** d'injonction. Il estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par la commune pendant plus d'un mois sur la demande préalable du requérant, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration (décision implicite de rejet après un mois de silence).

Avocat : DURAND

23 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension des sanctions disciplinaires prononcées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la convocation, la composition de la commission ou la notification des décisions, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en février 2025, rendant sa demande sans objet. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux dépens, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402935

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête en plein contentieux relative à une demande d'injonction de relogement. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette sa demande indemnitaire subsidiaire et ne condamne pas l'État aux frais exposés.

Avocat : DURAND

18 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512372

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé utile cette mesure pour déterminer le lien entre l'aggravation de l'état de santé du requérant et la prise encharge hospitalière initiale, rejetant ainsi les arguments du centre hospitalier qui contestait ce lien. La décision précise la mission de l'expert mais laisse à la présidente du tribunal le soin de statuer ultérieurement sur la charge des frais de l'expertise.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604441

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la SARL « Les frérots » visant à suspendre un arrêté municipal de fermeture administrative. Le juge estime que la situation financière invoquée par l'entreprise ne caractérise pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête est jugée irrecevable en partie (demande d'annulation) et mal fondée pour le surplus, sans qu'il y ait lieu d'allouer une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DURAND

17 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601184

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Marseille pour incompétence territoriale. Le litige principal concernait le refus ministériel de reconnaître le caractère professionnel d'une maladie d'une fonctionnaire. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent public, en l'occurrence Marseille.

Avocat : DURAND

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514069

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. En effet, l'administration a délivré à la requérante une attestation valable jusqu'au 3 mars 2026 après l'introduction de sa requête. La demande de condamnation de l'État aux dépens est également rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).

Avocat : DURANT-GIZZI

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512979

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction liée au renouvellement d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, considérant qu'elle est devenue sans objet. En effet, l'administration avait délivré une attestation valable jusqu'au 10 février 2026 postérieurement à l'introduction de la requête, et le requérant n'a pas démontré que cette situation perdure ou justifie encore une mesure d'urgence. La demande de condamnation aux dépens est également rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).

Avocat : DURANT-GIZZI

13 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402523

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas effectivement les conditions légales pour obtenir ce titre, notamment au regard de sa condamnation à 25 ans de réclusion criminelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-13, et considère que le refus est justifié par une menace à l'ordre public.

Avocat : BRAU DURAND

12 mars 2026• CHAMBRE 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à faire reconnaître un accident de service. Le juge a estimé qu'un entretien hiérarchique, même générateur de tensions, ne constitue pas en soi un événement soudain et violent au sens de la réglementation, en l'absence de propos ou de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La décision s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique définissant l'accident imputable au service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312821

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui mettait en cause le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : DURAND-KASMI

11 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600464

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que le refus, motivé par le dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était conforme aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé à M. C... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

11 mars 2026• étrangers JU
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02766

Avocat : MARTIN DURAN

5 mars 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601793

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'un étranger visant à obtenir un rendez-vous pour transférer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant n'a pas accompli les démarches requises par la préfecture des Yvelines pour solliciter un rendez-vous via la plateforme dédiée. Par conséquent, les conditions légales d'urgence et d'utilité nécessaires pour prononcer une telle injonction ne sont pas remplies.

Avocat : DURANT-GIZZI

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui ne satisfait pas à la condition de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant conserve la possibilité de saisir le juge des référés d'une demande de suspension de cette décision implicite de rejet.

Avocat : DURANT GIZZI

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à ordonner à la préfète de l'Isère sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré la situation médicale d'un enfant, car aucun élément nouveau ne démontre une imminence de l'expulsion depuis le rejet d'une demande similaire en juin 2025. La requête est donc jugée mal fondée au regard de ce texte.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600621

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé les arrêtés du préfet du Gard du 8 février 2026 ordonnant l'assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment les liens familiaux en France et son intégration professionnelle, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions connexes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND

2 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601224

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie et son assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que le préfet n'avait pas démontré que le requérant avait été dûment informé, en temps utile et dans une langue qu'il comprenait, des principaux éléments de la décision, comme l'exige l'article 26 du règlement Dublin III (UE n°604/2013). En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en dépendait, a également été annulé.

Avocat : DURAND

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601489

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait déjà mis à disposition l'attestation sollicitée, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale et a rejeté la demande de condamnation aux frais d'instance.

Avocat : DURANT-GIZZI

27 février 2026