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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DURANDEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02201

Avocat : DURAND

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103530

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par les parents de B... A..., né prématurément, d’une demande de provision pour les préjudices résultant d’une brûlure chimique due à une extravasation de soluté de perfusion, imputée à un défaut de surveillance du centre hospitalier Métropole Savoie. Le tribunal a sursis à statuer sur la demande d’indemnisation définitive dans l’attente de la consolidation de l’état de santé de l’enfant. Il a accordé une provision de 2 500 euros à chacun des parents au titre de leur préjudice moral et d’affection, mais a rejeté les autres demandes de provision, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas suffisamment établis en l’absence de consolidation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

18 décembre 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401389

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de révision de sa pension militaire d’invalidité. Le requérant sollicitait l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 9 novembre 2023 et demandait la fixation d’un taux global d’invalidité à 95 %. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 125-8, L. 125-9 et L. 151-4 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, n’étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été maintenue et les conclusions accessoires (injonction, expertise, frais) ont été rejetées.

Avocat : DURAND

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508983

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale relative à la prise en charge d’un patient à l’hôpital Le Corbusier de Firminy, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné des complications (ischémie, perte de phalanges). **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle présente un caractère utile. Il désigne un collège de deux experts (un infectiologue et un autre spécialiste) pour évaluer les conditions de la prise en charge, l’information du patient, et l’origine des préjudices. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508712

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Ariège du 9 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. À l’audience, le requérant, assisté de son conseil, s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 décembre 2025, sans examiner le fond du litige ni les moyens soulevés.

Avocat : DURAND

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508714

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E..., ressortissant croate, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit soulevé à l'audience, concernant la situation d'apatridie alléguée par M. E..., au motif que l'intéressé n'apportait pas la preuve de cette qualité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310171

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté. Le tribunal a rejeté la requête en excès de pouvoir, estimant que la proposition de logement refusée par la requérante était adaptée à ses besoins et capacités. Il a jugé que les motifs invoqués par Mme A..., notamment l'éloignement des transports et un sentiment d'insécurité, ne constituaient pas un motif impérieux justifiant son refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DURAND

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401089

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés préfectoraux l'assignent à résidence pour 180 jours chacun. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et qu'il était dans l'impossibilité de la respecter. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des deux arrêtés ont été rejetées.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402998

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un certificat de résidence en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision explicite de refus de titre de séjour au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article 6-4° de l'accord franco-algérien pour un parent d'enfant français. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant arménien, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant réfugié. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un refus pour menace à l’ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans commettre d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DURAND

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet du Tarn du 5 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées, et a confirmé la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501917

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur l'entrée irrégulière de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été jugés infondés.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

28 novembre 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme E.... La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération de Mme E... et de l'absence de solution alternative immédiate pour ses employeurs. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409898

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-provision de la société Chroma finition bâtiment, qui demandait le versement de 62 163,68 euros à l’office public de l’habitat 13 Habitat au titre d’un marché de travaux. Le juge a constaté que la société n’avait pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de mémoire en réclamation, prévue par les articles 8.3 du CCAP et 55.1.1 du CCAG-Travaux. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société a également été condamnée à verser 2 000 euros à l’office au titre des frais de l’instance.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507700

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme Arixhiu, ressortissante albanaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, que les moyens tirés de la méconnaissance du code du travail et du code de procédure pénale sont inopérants, et que le préfet a procédé à un examen complet de sa situation. Il juge également qu'il existe une perspective raisonnable d'éloignement, une demande de laissez-passer consulaire ayant été adressée aux autorités albanaises. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507701

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’une ressortissante albanaise contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DURAND

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503052

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Orange sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter la désignation d’un expert. L’objectif était de constater que les travaux de mise en sécurité réalisés sur des immeubles à Orange avaient mis fin aux désordres, justifiant ainsi la levée des arrêtés de mise en sécurité d’urgence pris sur le fondement du code de la construction et de l’habitation. La juridiction a rejeté la demande d’expertise, la jugeant irrecevable et prématurée, au motif que les travaux de sécurisation provisoire n’étaient pas achevés et que la phase de levée définitive du péril n’était pas engagée.

Avocat : DURAND

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501702

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. F... et Mme E... contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen réel de leur situation et que les atteintes à leur vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DURAND

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503218

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les dispositions des articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013 (Dublin III) avaient été respectées, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, la requérante ne démontrant pas que son suivi médical et celui de son nouveau-né ne pourraient être assurés en Espagne. L'arrêté de transfert a donc été validé.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

29 octobre 2025• étrangers JU