LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EDEREffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600339

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société GCA Réunion qui contestait la procédure de passation d'un marché public pour un lot de travaux. Le juge a estimé que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n'étaient pas établis, notamment concernant l'insuffisance d'information, la dénaturation du mémoire technique et le non-respect du principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 551-2 et L. 551-10 du code de justice administrative.

Avocat : CERVEAUX FREDERIC

3 avril 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01616

Avocat : SELARL DUTIN FREDERIC

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01617

Avocat : SELARL DUTIN FREDERIC

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414424

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de révocation du 3 avril 2024. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation de l'avis de la commission administrative paritaire, qualifié d'acte préparatoire, et a écarté les moyens soulevés, notamment celui de l'incompétence du signataire, au regard des dispositions du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. Le tribunal a considéré que la sanction de révocation, fondée sur une condamnation pénale pour violences et altération de preuve, n'était pas disproportionnée.

Avocat : FREDERIC

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son visa étudiant. Le tribunal a jugé que la composition de la commission de recours était régulière et que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources financières du requérant, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive européenne 2016/801.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500983

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu ses pouvoirs d'appréciation en désignant la Sierra Leone comme pays de renvoi, et que la requérante n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque personnel de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500972

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en constatant que l'intéressé, anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, ne remplissait plus les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment faute de suivre une formation sérieuse et en raison de la persistance d'attaches familiales dans son pays d'origine. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) annexée à ce refus a été jugée légale.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301614

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a annulé la décision, estimant que l'avis du collège médical de l'OFII, requis pour ce type de titre, n'était pas établi dans le respect des règles procédurales fixées par l'arrêté du 27 décembre 2016. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604193

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de la décision de rupture d'un contrat de chargée de mission et du refus d'habilitation au secret défense. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que privée de rémunération, est éligible à l'allocation de retour à l'emploi, ce qui atténue suffisamment le préjudice immédiat. Le juge ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : FREDERIC

5 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., agent de la commune de Montauban, qui demandait réparation pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et modification irrégulière de son contrat de travail. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité du changement d'affectation, faute de demande préalable sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que la commune n'avait pas manqué à son obligation de protection. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : BELLINZONA FREDERIQUE

27 février 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02689

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

17 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500962

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que le refus de titre de séjour fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile reposait sur une appréciation erronée des documents d'état civil produits. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

13 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408224

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, rejette la requête de contribuables contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le tribunal estime que la proposition de rectification de l'administration fiscale, contestée pour un défaut de motivation, était suffisamment motivée au sens de l'article L.57 du livre des procédures fiscales. Il écarte également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEX EDERIM

10 février 2026• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600335

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai. Le juge constate que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi est déjà suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation introduit par l'intéressé, conformément aux articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de suspension en référé est devenue sans objet pour ces décisions. En ce qui concerne l'interdiction de circulation sur le territoire français, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, et les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : HEDER

4 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401821

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. E... et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Ces impositions faisaient suite à la vérification de comptabilité de la société Le Tacos de Charlieu, dont Mme B... était présidente et associée, et à la reconstitution de recettes considérées comme des revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que les propositions de rectification avaient été régulièrement notifiées. Sur le fond, il a jugé que Mme B..., en tant que seule maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions, sans que les requérants n'apportent la preuve contraire, et a ainsi confirmé le bien-fondé des impositions sur le fondement des articles 109 et 110 du code général des impôts.

Avocat : LEX EDERIM

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600017

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante tchadienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la tardiveté de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments avancés par la requérante (hébergement précaire et situation hivernale) ne caractérisaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation, et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise par l'OFII.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600016

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 29 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme A... C..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours, en raison de sa grossesse avancée et de la naissance de son enfant un mois après son entrée en France, rendant ses déplacements difficiles. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le refus des conditions matérielles d'accueil doit prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500898

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'illégalité du retrait de son titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité du retrait de titre, cette décision étant devenue définitive faute de recours dans les délais. La solution s'appuie sur les règles de recevabilité des exceptions d'illégalité en droit administratif.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

12 janvier 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02314

Avocat : FREDERIC WEYL

8 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327168

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant la note de 7/20 attribuée par le jury de la formation initiale des agents de police municipale de Paris, le refus de validation de sa formation et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant notamment que la contestation de la note attribuée par le jury, qui relève de l'appréciation souveraine de ce dernier, est irrecevable. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'irrégularité de la procédure de notation, faute de preuve d'une erreur matérielle ou d'une manipulation extérieure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du décret n° 2021-1079 du 12 août 2021.

Avocat : FREDERIC

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre