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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : EKEUEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601199

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, condamné pour violences aggravées, ne démontrait pas l'existence d'une vie familiale effective en France, notamment par l'absence de communauté de vie avec son enfant français. Par conséquent, l'OQTF ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, permettant le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKEU

28 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601072

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de la procédure d'urgence pour sauvegarde d'une liberté fondamentale prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas justifié d'une telle atteinte ni caractérisé l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code, permettant le rejet d'une demande ne présentant pas le caractère d'urgence requis.

Avocat : EKEU

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600920

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un individu contestant un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge constate que le requérant ne démontre pas être personnellement la cible de la mesure d'éloignement qu'il attaque, celle-ci visant une autre personne. Par conséquent, sa demande de suspension pour atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, est manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'action n'étant pas considérée comme sérieuse.

Avocat : EKEU

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600874

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge estime que l'urgence est caractérisée mais que le requérant, en dépit de son parcours de vie à Mayotte, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard notamment de son casier judiciaire défavorable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : EKEU

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600877

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une mesure d'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien né et résidant à Mayotte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il estime que l'urgence est caractérisée, mais que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa condamnation pénale. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant est admis à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : EKEU

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600703

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve de sa nationalité française, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de Mayotte ayant agi dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EKEU

26 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600035

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant mineur A... B... pour suspendre son éloignement forcé vers les Comores, prévu par un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'enfant vivant avec son père en situation régulière. Le juge des référés a reconnu l'urgence, l'enfant étant susceptible d'être éloigné à tout moment, mais n'a pas statué au fond sur la suspension dans l'extrait fourni.

Avocat : EKEU

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503034

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 17 décembre 2025 à l'encontre de M. B... D..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2018, de sa scolarisation jusqu'au baccalauréat, et de sa vie familiale avec une ressortissante française et leurs deux enfants.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503036

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B..., ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte, survenu après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. Le juge a également rejeté les demandes d'injonction et les conclusions accessoires, estimant qu'aucune mesure d'exécution n'était nécessaire. L'ordonnance admet provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503010

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 15 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge des référés admet que l'exécution de la mesure d'éloignement, bien qu'effective, ne rend pas la requête sans objet et caractérise une situation d'urgence. Il estime que le préfet a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de M. C..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte depuis son enfance, de sa scolarisation et de l'obtention d'un diplôme professionnel. En conséquence, la solution retenue est la suspension de l'exécution de l'OQTF.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503016

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation continue à Mayotte depuis 2019, de l'obtention de son baccalauréat et de la présence de membres de sa famille en situation régulière sur l'île. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour ou un réexamen de sa situation a été rejetée, la suspension de l'OQTF n'impliquant pas de telles mesures.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503020

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la situation particulière de M. B..., qui contribuait à l'entretien de son enfant français et dont le titre de séjour semblait devoir être renouvelé.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503039

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 17 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été justifiée par la continuité du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de sept ans et sa scolarisation. La suspension de l'OQTF a été ordonnée, sans qu'il soit enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503038

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B..., ressortissant comorien. En effet, le préfet avait retiré l'arrêté contesté postérieurement à l'introduction de la requête, privant ainsi la mesure d'éloignement de son caractère exécutoire. Le juge a rejeté les conclusions accessoires (injonctions, frais d'instance) comme dépourvues d'objet. La solution retenue est fondée sur la perte d'objet du litige, sans examen du fond relatif à l'atteinte aux droits garantis par les articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503033

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13). Le juge a estimé que, malgré sa scolarité à Mayotte depuis 2018 et l'obtention de son baccalauréat, Mme B... ne justifiait pas de l'absence d'attaches familiales aux Comores, et que la mesure d'éloignement ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503031

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du Code de justice administrative, suspend l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 17 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement et une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette atteinte est justifiée par la continuité du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de neuf ans et sa scolarisation en classe de terminale. La suspension de la mesure d'éloignement est ordonnée, mais la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour est rejetée.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503014

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 15 décembre 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH). Le juge des référés a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté contesté le 17 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, notamment les injonctions sollicitées.

Avocat : EKEU

20 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502977

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 14 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la durée et la continuité du séjour de l'intéressée en France depuis l'âge de onze ans, ainsi que par sa scolarisation en cours. En revanche, les conclusions de la requérante visant à obtenir une injonction de délivrance d'un titre de séjour ou un réexamen de sa situation ont été rejetées.

Avocat : EKEU

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502981

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge retient que la mesure d'éloignement, en raison de l'arrivée de l'intéressée à Mayotte à l'âge de douze ans et de ses attaches familiales stables sur place, porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'urgence est caractérisée par l'imminence de l'éloignement. En revanche, la suspension de l'OQTF n'implique pas la délivrance d'un titre de séjour, les conclusions à fin d'injonction en ce sens sont rejetées.

Avocat : EKEU

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502963

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté attaqué le 12 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : EKEU

13 décembre 2025