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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 624

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EKEUEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205510

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Mayotte. La décision attaquée, signée par une cheffe de section bénéficiant d'une délégation de signature régulière, n'est pas entachée d'incompétence. Le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article 35 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 a été écarté, car un courrier de mise en demeure du 15 mars 2022 avait informé la requérante des conséquences de son inaction. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice devaient être rejetées.

Avocat : EKEU

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502933

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisamment insistantes et récentes pour obtenir un rendez-vous, alors qu'elle en avait déjà obtenu un en décembre 2023. La demande de délivrance directe d'un titre de séjour excède par ailleurs la compétence du juge des référés. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EKEU

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600035

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant mineur A... B... pour suspendre son éloignement forcé vers les Comores, prévu par un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'enfant vivant avec son père en situation régulière. Le juge des référés a reconnu l'urgence, l'enfant étant susceptible d'être éloigné à tout moment, mais n'a pas statué au fond sur la suspension dans l'extrait fourni.

Avocat : EKEU

6 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304630

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage familial et personnel à Mayotte depuis 2008. Le tribunal a estimé que Mme A... ne justifiait pas de la continuité de son séjour ni de l'intensité et de la stabilité de ses liens familiaux et sociaux sur le territoire. En conséquence, la décision préfectorale n'a été jugée ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EKEU

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503038

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B..., ressortissant comorien. En effet, le préfet avait retiré l'arrêté contesté postérieurement à l'introduction de la requête, privant ainsi la mesure d'éloignement de son caractère exécutoire. Le juge a rejeté les conclusions accessoires (injonctions, frais d'instance) comme dépourvues d'objet. La solution retenue est fondée sur la perte d'objet du litige, sans examen du fond relatif à l'atteinte aux droits garantis par les articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503033

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13). Le juge a estimé que, malgré sa scolarité à Mayotte depuis 2018 et l'obtention de son baccalauréat, Mme B... ne justifiait pas de l'absence d'attaches familiales aux Comores, et que la mesure d'éloignement ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503031

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du Code de justice administrative, suspend l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 17 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement et une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette atteinte est justifiée par la continuité du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de neuf ans et sa scolarisation en classe de terminale. La suspension de la mesure d'éloignement est ordonnée, mais la demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour est rejetée.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503039

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 17 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été justifiée par la continuité du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de sept ans et sa scolarisation. La suspension de l'OQTF a été ordonnée, sans qu'il soit enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503020

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la situation particulière de M. B..., qui contribuait à l'entretien de son enfant français et dont le titre de séjour semblait devoir être renouvelé.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503036

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B..., ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte, survenu après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. Le juge a également rejeté les demandes d'injonction et les conclusions accessoires, estimant qu'aucune mesure d'exécution n'était nécessaire. L'ordonnance admet provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503010

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 15 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge des référés admet que l'exécution de la mesure d'éloignement, bien qu'effective, ne rend pas la requête sans objet et caractérise une situation d'urgence. Il estime que le préfet a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de M. C..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte depuis son enfance, de sa scolarisation et de l'obtention d'un diplôme professionnel. En conséquence, la solution retenue est la suspension de l'exécution de l'OQTF.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503034

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 17 décembre 2025 à l'encontre de M. B... D..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2018, de sa scolarisation jusqu'au baccalauréat, et de sa vie familiale avec une ressortissante française et leurs deux enfants.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503016

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation continue à Mayotte depuis 2019, de l'obtention de son baccalauréat et de la présence de membres de sa famille en situation régulière sur l'île. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour ou un réexamen de sa situation a été rejetée, la suspension de l'OQTF n'impliquant pas de telles mesures.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503014

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 15 décembre 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH). Le juge des référés a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté contesté le 17 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, notamment les injonctions sollicitées.

Avocat : EKEU

20 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502981

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge retient que la mesure d'éloignement, en raison de l'arrivée de l'intéressée à Mayotte à l'âge de douze ans et de ses attaches familiales stables sur place, porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'urgence est caractérisée par l'imminence de l'éloignement. En revanche, la suspension de l'OQTF n'implique pas la délivrance d'un titre de séjour, les conclusions à fin d'injonction en ce sens sont rejetées.

Avocat : EKEU

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502977

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 14 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la durée et la continuité du séjour de l'intéressée en France depuis l'âge de onze ans, ainsi que par sa scolarisation en cours. En revanche, les conclusions de la requérante visant à obtenir une injonction de délivrance d'un titre de séjour ou un réexamen de sa situation ont été rejetées.

Avocat : EKEU

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502963

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté attaqué le 12 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : EKEU

13 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529574

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l’arrêté du préfet de police du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a écarté comme manifestement infondés les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé inopérant le moyen relatif à la rétention du passeport. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEKEUFACK

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516780

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait la suspension de la décision du 16 août 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 15 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la clôture du dossier ont été jugées manifestement irrecevables, et l'ensemble de la requête a été rejeté.

Avocat : LEKEUFACK

25 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502660

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que la requérante n'établit pas la participation du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, et que, compte tenu de sa faible durée de séjour et de son interpellation en mer, aucune atteinte manifestement disproportionnée à ces libertés fondamentales n'est caractérisée.

Avocat : EKEU

20 novembre 2025