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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : EKWALLA-MATHIEUEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602171

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction au préfet du Nord d’héberger M. A... en urgence. Le juge a estimé que les nouveaux éléments produits (certificat médical et décision de la commission de médiation) ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. En revanche, le requérant a été admis à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

5 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601215

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme E... visant à obtenir son maintien dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était établie, la requérante et ses enfants étant hébergés en hôtel sans avoir dormi à la rue. La décision s'appuie sur l'absence d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur les obligations de l'État définies aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

9 février 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510471

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement de M. B..., qui contestait la décision du préfet du Nord d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension, et M. B... n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s’être désisté, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

13 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510123

Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d’office de la requête de M. B... qui demandait l’annulation de la décision du préfet du Nord accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le donné acte du désistement pur et simple.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

13 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600091

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, en raison de son état de santé et de sa situation de sans-abri, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui octroyer une place en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la carence de l'État à assurer le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, la situation de M. A... ne présentait pas, en l'espèce, une urgence telle qu'elle caractériserait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant de déroger à l'ordre de priorité établi par le service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO), compte tenu des moyens importants déjà déployés par l'État et du nombre de personnes en situation plus prioritaire.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

8 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512413

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., un jeune majeur guinéen, qui sollicitait la reprise de sa prise en charge par le département du Nord au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant, qui avait fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, soutenait que la décision du département de mettre fin à sa prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait été hébergé par un tiers jusqu'au 30 novembre 2025 et n'avait saisi le juge que le 19 décembre 2025, sans justifier de circonstances particulières expliquant ce délai. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

22 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511786

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral mettant en demeure Mme D... de quitter un logement occupé illicitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui occupait les lieux sans droit ni titre depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de démonstration d'un risque de placement à la rue sans solution alternative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 relative à la lutte contre les occupations illicites.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

8 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510688

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale qu'il estimait subir, avec sa compagne et leur enfant de 4 mois, du fait de l'absence de maintien d'une solution d'hébergement d'urgence par le préfet du Nord. Le juge a constaté que la condition d'urgence était caractérisée, la famille se trouvant sans abri en période hivernale avec un nourrisson, et a ordonné au préfet de prendre en charge M. B... et sa famille dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Cette décision se fonde sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui impose une obligation d'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, et sur la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant garantie par la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

13 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510459

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 8 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui se maintient dans les lieux sans titre depuis l'ordonnance d'expulsion du 6 mars 2025, ne justifie pas de circonstances particulières rendant l'exécution de la mesure d'une gravité telle qu'elle justifierait une suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507798

Le Tribunal Administratif de Lille, par une ordonnance du 23 octobre 2025, a donné acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Nord du 23 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

23 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510114

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour l’expulsion de M. B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment la naissance de son fils et la présence de sa compagne dans le logement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence ou de moyen sérieux.

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21 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508584

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision du 1er octobre 2024 par laquelle le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de sa vulnérabilité psychologique, de son handicap et de celui de son fils, ainsi que de l’absence de solution de relogement malgré une reconnaissance prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. Elle soulevait également plusieurs moyens de fond, dont une incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une irrégularité de la procédure liée au système EXPLOC, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant intolérable l’exécution de la mesure d’exp

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12 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507797

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 23 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant l'expulsion imminente et gravement préjudiciable à sa situation, malgré ses efforts d'apurement et sa situation familiale. Aucun moyen sérieux n'a été retenu pour remettre en cause la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'exécution d'un jugement du tribunal judiciaire de Lille. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour expulser M. B de son logement. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments invoqués (problèmes de santé, absence de ressources, situation administrative) ne constituent pas des circonstances suffisamment impérieuses pour caractériser une urgence justifiant la suspension. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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7 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de lui attribuer un logement. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a également refusé de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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26 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513988

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une mère de famille sans hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la requérante avait été de nouveau prise en charge dans un centre d'hébergement à compter du 23 mai 2025, avec une orientation vers une solution pérenne. En conséquence, il a estimé que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, mère d'un enfant de six mois, d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence et un accompagnement social après la fin de sa prise en charge. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Paris avait orienté la requérante et son enfant vers un centre d'hébergement d'urgence puis vers une solution pérenne, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

21 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513093

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait à être pris en charge dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière impliquant une mesure à très bref délai, condition nécessaire pour faire usage de cette procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit l'accès à l'hébergement d'urgence, mais dont la violation n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale en l'espèce.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 mai 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503297

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B A visant à suspendre la décision du préfet du Nord du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur manifeste d'appréciation ou violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que les éléments personnels invoqués par le requérant ne démontraient pas une atteinte à sa dignité justifiant un refus de concours de la force publique. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

10 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502773

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

19 mars 2025