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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EKWALLA-MATHIEUEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507797

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 23 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant l'expulsion imminente et gravement préjudiciable à sa situation, malgré ses efforts d'apurement et sa situation familiale. Aucun moyen sérieux n'a été retenu pour remettre en cause la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'exécution d'un jugement du tribunal judiciaire de Lille. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

14 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507429

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Nord visant à ordonner l'expulsion de Mme A et de ses cinq enfants d'un hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la vulnérabilité particulière de la famille, de la scolarisation des enfants et de l'absence de démonstration d'une saturation avérée du dispositif d'accueil régional. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 552-15, et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

12 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour expulser M. B de son logement. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments invoqués (problèmes de santé, absence de ressources, situation administrative) ne constituent pas des circonstances suffisamment impérieuses pour caractériser une urgence justifiant la suspension. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

7 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506132

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement du CROUS de Lille qu'il occupait sans droit ni titre depuis novembre 2024, en raison d'impayés de loyer et du défaut de finalisation de son dossier locatif. La juge des référés a considéré la demande urgente et utile, la présence de l'occupant faisant obstacle à la mission de service public de logement étudiant. La décision enjoint à M. B de libérer les lieux au plus tard le 31 juillet 2025 et autorise le CROUS à procéder à son expulsion à défaut.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506080

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension, a été saisi par Mme B E d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Nord du 23 avril 2025 la mettant en demeure, ainsi que ses enfants, de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Après avoir constaté le désistement de M. A, co-requérant, et admis provisoirement Mme E à l’aide juridictionnelle, le juge a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant l’exécution de la décision préjudiciable de manière grave et immédiate. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500205

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Nord le 7 novembre 2024, afin d'obtenir une solution d'hébergement pour lui, sa compagne et leurs trois enfants. Constatant que le préfet du Nord n'avait proposé aucun hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission, le tribunal a ordonné au préfet de proposer à M. A une place dans une structure d'hébergement dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai. La requête a été admise sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

26 mai 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de lui attribuer un logement. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a également refusé de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

26 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513988

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une mère de famille sans hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la requérante avait été de nouveau prise en charge dans un centre d'hébergement à compter du 23 mai 2025, avec une orientation vers une solution pérenne. En conséquence, il a estimé que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

23 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503944

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre du domaine public ferroviaire de la SNCF Réseau, sur les parcelles situées à Calais. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse, l'urgence caractérisée par un risque pour la sécurité et la salubrité publiques (présence de déchets, feux, absence d'installations sanitaires), et l'utilité de la mesure. Le juge a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, mère d'un enfant de six mois, d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence et un accompagnement social après la fin de sa prise en charge. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Paris avait orienté la requérante et son enfant vers un centre d'hébergement d'urgence puis vers une solution pérenne, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

21 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513093

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait à être pris en charge dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière impliquant une mesure à très bref délai, condition nécessaire pour faire usage de cette procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit l'accès à l'hébergement d'urgence, mais dont la violation n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale en l'espèce.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 mai 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503297

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B A visant à suspendre la décision du préfet du Nord du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur manifeste d'appréciation ou violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que les éléments personnels invoqués par le requérant ne démontraient pas une atteinte à sa dignité justifiant un refus de concours de la force publique. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

10 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411314

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente pour un hébergement par la commission de médiation du Nord le 24 août 2023, afin d’enjoindre au préfet du Nord de lui proposer une solution d’hébergement sous astreinte. Le préfet, mis en demeure, n’ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal constate que la situation d’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation. Il enjoint donc au préfet du Nord de proposer un hébergement à Mme B dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et admet provisoirement l’intéressée à l’aide juridictionnelle.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

10 avril 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502773

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

19 mars 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501130

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

20 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500538

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

7 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409841

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

18 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406110

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

14 juin 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309072

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

4 avril 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401544

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

26 mars 2024