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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELIEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403237

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 500378

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500378.20250611• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion sociale suffisante, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de son absence de contribution à l'éducation de son enfant. La mesure d'expulsion a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500379

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500379.20250611• 9ème chambre jugeant seule
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502775

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits, notamment au droit d'asile, à l'hébergement et à l'intérêt supérieur de son enfant, en raison d'un délai d'un mois pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour Mme A B de démontrer avoir alerté les autorités compétentes ou sollicité des associations sur sa situation de vulnérabilité. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MONTREUIL ELIE

11 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00545

Avocat : LE CHATELIER

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303041

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Caen de raccorder en eau potable des habitats précaires situés sur la presqu’île. En cours d’instance, la commune a finalement procédé au raccordement demandé. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné solidairement la commune et le centre communal d’action sociale à verser 1 000 euros à l’avocat des requérants.

Avocat : CAVELIER

10 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310820

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Gap Flore, qui sollicitait la condamnation solidaire du département de la Seine-Saint-Denis et de la RATP à l’indemniser d’un préjudice commercial de 40 315,15 euros. La société invoquait la responsabilité sans faute des maîtres d’ouvrage en raison des travaux de prolongement de la ligne T1 du tramway, estimant avoir subi une perte de chiffre d’affaires de juin à décembre 2022. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre les travaux et le préjudice allégué n’était pas établi, notamment parce que les accès au commerce avaient été rétablis dès juillet 2022 et que la gêne résiduelle ne présentait pas un caractère anormal et spécial. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORDELIER & Associés

10 juin 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496480

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496480.20250606• 7ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03138

Avocat : CAVELIER

6 juin 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que la décision relevait de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 423-7, car la filiation de l'enfant français était établie par reconnaissance. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 juin 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496980

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496980.20250604• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502236

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'amorce d'insertion professionnelle et familiale de M. A ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant l'absence d'interdiction de retour.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 juin 2025• URGENCES JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C contestant le refus du maire de Beaupuy de lui délivrer un permis d'aménager pour quatre lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne, estimant que le projet se situait en dehors des parties urbanisées de la commune, en méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour suivre cet avis, mais que le pétitionnaire pouvait en contester la légalité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de l'avis préfectoral.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le maire de Beaupuy lui a refusé un permis d'aménager pour la création de huit lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet n'était pas situé dans les parties urbanisées de la commune, justifiant l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne et le refus du maire, en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut de compétence, l'illégalité de l'avis préfectoral, la méconnaissance du principe d'égalité et les erreurs d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-8 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492796

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492796.20250602• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492799

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492799.20250602• 9ème et 10ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300847

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A D, ressortissant soudanais, contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision ministérielle du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03812

Avocat : SCP MATUCHANSKY- POUPOT - VALDELIEVRE

30 mai 2025• 4ème chambre