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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELIEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300734

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 27 août 2022. Cette décision annulait sa session d'examen 2022 du diplôme de comptabilité et de gestion et lui interdisait de se présenter à cet examen pendant deux ans pour fraude. Le tribunal a jugé que l'annulation des épreuves n'était pas une sanction et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que la sanction d'interdiction était fondée sur l'arrêté du 19 mai 1950, applicable en l'espèce, et que la rectrice n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AURELIE MARTINEZ

30 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204672

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, épouse B, contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse fixant son taux d'incapacité permanente partielle à 15% (avec 10% d'état antérieur) suite à un accident de service. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de convocation devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation sur le taux retenu. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la décision attaquée ne faisait pas grief à la requérante en tant qu'elle reconnaissait un taux d'invalidité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

28 mai 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays d'éloignement et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen complet et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie commune avec son compagnon étant récente et les ressources insuffisantes. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la CEDH, ont été implicitement écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

28 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de Luçon concernant les désordres d'oxydation affectant le kiosque à musique du Jardin Dumaine, après sa restauration. La mesure vise à déterminer les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux nécessaires, dans la perspective d'une action en responsabilité contractuelle ou décennale. L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et les dépens sont réservés.

Avocat : HELIER

28 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502488

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne accompagnée de ses deux jeunes enfants, qui contestait le délai de rendez-vous fixé au 20 juin 2025 pour l'enregistrement de sa demande d'asile, la privant ainsi d'hébergement et de conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, avancé le rendez-vous au 28 mai 2025, ramenant le délai à moins de dix jours ouvrés, ce qui est conforme aux dispositions de l'article L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a rejeté la requête.

Avocat : MONTREUIL ELIE

26 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501479

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence (absence de renouvellement d'un titre antérieur) et n'a pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, son emploi étant précaire et lié à des documents provisoires. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de fond.

Avocat : CAVELIER

23 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494096

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494096.20250522• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493046

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493046.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405545

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par la société Pôle Santé Léonard de Vinci d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 novembre 2024 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme B. En cours d’instance, la ministre du travail a, par une décision du 24 avril 2025, annulé la décision initiale et accordé l’autorisation de licenciement. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET LESIMPLE COUTELIER & PIRES

22 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496748

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496748.20250521• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491206

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491206.20250521• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492729

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492729.20250521• 4ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497550

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497550.20250521• 9ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 496756

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496756.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500355

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’une demande de provision de 1 623,89 euros au titre de l’indemnité de fin de contrat (prime de précarité) prévue par l’article L. 554-3 du code général de la fonction publique, pour un contrat d’ouvrier principal de la fonction publique hospitalière. La ville de Paris, gestionnaire de l’établissement, a versé cette indemnité après l’introduction de la requête, pour un montant supérieur à la somme demandée. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de provision, celle-ci ayant perdu son objet. En revanche, la ville de Paris a été condamnée à verser 600 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

20 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500047

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. E et de Mme B épouse E, qui contestaient des arrêtés du préfet de l’Aube du 4 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

20 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 474967

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:474967.20250519• 9ème et 10ème chambres réunies
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 janvier 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure au regard du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, ni ne violait les stipulations des conventions européenne et internationale invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

16 mai 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502105

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 21 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet, en se fondant uniquement sur une garde à vue pour justifier la prolongation, avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans tenir compte de la durée de présence, de l'intégration et des liens personnels de l'intéressé en France. La décision a également accordé à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence pour 45 jours et un second arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable, faute pour le préfet de démontrer l'obtention effective d'un laissez-passer consulaire, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU