867 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
867
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 520
Avec résumé IA
Avocat : LABELLE
Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL DIFER. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°15 d'un marché de travaux, estimant que le maître d'ouvrage avait violé le principe d'égalité entre les candidats en abandonnant une option sur des matériaux bio-sourcés sans en informer les soumissionnaires. Le juge a considéré que cette option constituait une simple variante que le pouvoir adjudicateur était libre de ne pas retenir, et que ce choix, sans incidence sur la procédure de mise en concurrence, ne relevait pas de son office. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des décisions d'attribution.
Avocat : SCP HELLENBRAND-MARTIN
Avocat : SCP PARUELLE
Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation au regard de l'intérêt public de la sécurité routière. La décision a été prise en application des articles R. 413-14-1 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : EMMANUELLE OSMONT
Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales visant à contester le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa mise en retraite pour invalidité par la CNRACL et le centre hospitalier de Lavaur. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales à verser à Mme B une somme de 1 500 euros.
Avocat : LAPUELLE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas en situation régulière et ne bénéficiait pas d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par la présidente de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Avocat : DAURELLE
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 obligeant M. A D à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après qu’il a été mis fin à la rétention administrative de l’intéressé. Le tribunal a estimé que, dans un souci de bonne administration de la justice, la compétence territoriale devait être déterminée par le domicile stable de M. A D, situé à Saint-Quentin (Aisne), relevant du ressort du tribunal d’Amiens.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société TDF de sa requête en suspension de l’opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de téléphonie mobile à Flacey. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement d’instance.
Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE
Avocat : CABINET GAELLE LE STRAT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du football club de Montmorency. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 9 septembre 2025 de la commission départementale de discipline du district du Val-d'Oise football, qui avait déclassé son équipe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la saison de championnat D2 ayant débuté le 14 septembre 2025, rendant la décision attaquée entièrement exécutée et le litige sans objet. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée.
Avocat : CELLE
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre une opposition à déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus du maire de Toulouse de reprendre sa bonification d'ancienneté au 1er juillet 2018. Le requérant s'est désisté de ces demandes, mais a maintenu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner la commune aux frais d'instance. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant un indu de rémunération de 2 585,37 euros émis par le centre hospitalier du Rouvray et demandant réparation de son préjudice moral. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n'a été prononcée.
Avocat : SELARL ESTELLE LANGLOIS
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la société ENEDIS de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la société SEC TP à lui verser 3 614,59 euros pour des travaux de remise en état d’un ouvrage endommagé, avec intérêts capitalisés. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.
Avocat : NATIVELLE AVOCATS