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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521571

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... demandant l'annulation de la décision de la préfète de l'Essonne du 29 novembre 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été entendu avant la décision. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : STOFFANELLER

23 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01979

Avocat : CABINET PELLEGRIN AVOCAT CONSEIL;CARMIER

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516302

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant sri lankais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et le refus de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. Il applique le principe de sécurité juridique, estimant que M. A... avait connaissance de la décision implicite de refus depuis janvier 2023 et disposait d'un délai raisonnable d'un an pour agir, délai expiré lors de l'introduction de son recours en avril 2025. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ZELLER

22 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515678

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et inscription au fichier SIS. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une sous-préfète délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à l'erreur manifeste d'appréciation et à l'illégalité de l'interdiction de retour, sans examiner le fond de ces moyens. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501291

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation, au motif qu’elle n’avait pas reçu la convocation à l’entretien préalable. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement d’instance de la requérante, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En effet, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, Mme B... n’a pas répondu, ce qui la répute désistée d’office. Aucun texte de fond relatif à la naturalisation n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure contentieuse.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304372

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'avait pas déposé de demande de titre de séjour, mais seulement une demande d'autorisation de travail, et aucune décision implicite de rejet n'était née. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à M. A... en raison du caractère manifestement irrecevable de son recours.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301068

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 février 2023 du président du conseil départemental de l’Orne prononçant sa suspension de fonctions. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, en l’informant qu’à défaut de réponse dans le délai imparti, il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501721

Le Tribunal administratif d'Amiens (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise avait rejeté la demande d'admission au séjour de Mme C..., ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, en ne proposant pas à la requérante, qui rencontrait des difficultés pour utiliser le téléservice « ANEF », un accompagnement ou une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Cette irrégularité a entaché la procédure et privé la requérante d'une garantie, justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302348

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Orne prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour un mois. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404280

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmée par une décision explicite du 8 février 2024, qui rejetait les demandes de visa de long séjour pour les enfants F... E... et D... C... au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que le motif retenu par la commission, selon lequel le requérant n’aurait pas donné suite à des sollicitations réitérées de l’administration, n’était pas établi par les pièces du dossier, cette absence de preuve constituant une erreur d’appréciation. La solution retenue est donc l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 561-2 relatif à la réunification familiale, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SELATL NAVACELLE

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501675

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de vérification de son droit au séjour, estimant que le préfet a suffisamment pris en compte sa situation personnelle et professionnelle, et juge que la mesure n’est pas disproportionnée au regard de son absence d’autorisation de travail, de la brièveté de son séjour et de l’existence d’attaches dans son pays d’origine. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 613-1, L. 435-1 et L. 435-4.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520368

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : STOFFANELLER

19 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202683

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel du rectorat de Toulouse, qui contestait le montant de l'indemnité de rupture conventionnelle perçue et demandait réparation pour des préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que la requérante, en formulant des conclusions purement indemnitaires, avait donné à son recours le caractère d'un plein contentieux, rendant irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet du rectorat. Sur le fond, il a estimé qu'aucune faute de l'administration n'était établie, ni dans le délai de traitement de la demande, ni dans la procédure de rupture conventionnelle, et que le montant de l'indemnité avait été correctement calculé conformément au décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme B....

Avocat : LAPUELLE

19 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510446

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 10 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 3, 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELLETIER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00997

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

18 décembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505151

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de la présence de son frère en France, de risques de violences au Portugal et de son état de santé. Le tribunal a estimé que ces éléments n’étaient pas établis et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en n’exerçant pas sa clause discrétionnaire. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514400

Suspension de délibération d’ajournement au Master 2 de psychologie et refus d’attestation de stage. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement de la requérante de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’université Lumière Lyon 2 est condamnée à verser 600 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAMBER-ROUGE ESTELLE

18 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02662

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

18 décembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507042

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait le renouvellement sous astreinte de son attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge estime que la demande fait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant plus de quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LHONI MURIELLE

18 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507241

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 5 décembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet de la demande par ordonnance, sans conclusions du rapporteur public, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCA

17 décembre 2025