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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506030

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du rectorat de Toulouse refusant l'aménagement de son poste de travail pour raisons de santé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : LAPUELLE

20 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507181

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 31 juillet 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a constaté que ce désistement était pur et simple. Il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

19 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507740

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C pour contester un arrêté du 10 juin 2023 du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, ainsi qu'une décision implicite révélée par un placement en rétention en 2025. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a rejeté la requête comme irrecevable. Il a constaté que le recours contre l'arrêté du 10 juin 2023, notifié le même jour, avait été introduit le 8 août 2025, soit bien au-delà du délai de quarante-huit heures imparti par l'article L. 614-6 du même code. Enfin, le tribunal a jugé que le placement en rétention en 2025 ne constituait pas une nouvelle décision d'éloignement attaquable, mais une simple mesure d'exécution de l'obligation initiale, encore valable.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

19 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503399

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifie pas d'une intégration suffisante et que sa condamnation récente pour violences conjugales justifie la mesure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503430

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’aide juridictionnelle, puis a déclaré irrecevables les conclusions à fin de suspension de l’arrêté, présentées dans la même requête que les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503381

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. B., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en relevant que M. B. ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable et ancienne en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B. et confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507488

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 6 août 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402093

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Saint-Evarzec accordant un permis d’aménager modificatif à la SAS AFM Bretagne. Par un mémoire du 11 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : DOUERIN ESTELLE

18 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503356

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat, de l'absence d'enfants à charge, de son incarcération et de ses onze condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CAPDEVIELLE

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503258

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait des décisions implicites d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour) qu'il estimait révélées par son placement en rétention administrative le 17 juillet 2025. Le tribunal a relevé d'office que le placement en rétention n'est pas susceptible de révéler l'existence de nouvelles décisions d'éloignement distinctes de celle prise le 16 mars 2023. En conséquence, les conclusions de M. B ont été jugées irrecevables, car dirigées contre des décisions inexistantes, et la requête a été rejetée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 722-1 et L. 731-1.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505148

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de la Somme du 31 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506236

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A de requêtes en annulation d’un arrêté d’expulsion et de la fixation d’Haïti comme pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, situé dans l’Oise. Les requêtes ont donc été transmises au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506619

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car elle mentionnait les textes applicables et les considérations de fait. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502606

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que les brochures d’information en lingala lui avaient été remises et que l’entretien individuel avait été mené par un agent qualifié. Il a également jugé que le préfet justifiait de la saisine des autorités allemandes et de leur accord implicite dans les délais prévus aux articles 21 et 22 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ni l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, faute d’éléments établissant un risque d’isolement ou une atteinte à l’intérêt supérieur des enfants.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505137

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Ax-les-Thermes pour obtenir l'expulsion de la SARL BCERF des locaux du casino municipal et de la terrasse du restaurant "Les Thermes", ainsi que le paiement de loyers et redevances impayés. Le juge a constaté que la convention d'occupation avait été résiliée et que la société occupait sans titre le domaine public, compromettant le service public. La solution retenue est l'expulsion de la SARL BCERF sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : LAPUELLE

8 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503172

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C et Mme D, ressortissants ivoiriens, contre les arrêtés du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles. Les requérants contestaient la régularité de la procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013, notamment le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien individuel qualifié, et le non-respect des délais de saisine de l'Espagne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés et les demandes d'injonction rejetées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506325

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D, ressortissant égyptien, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'absence d'examen particulier de la situation. Il a considéré que la demande d'asile formulée en rétention n'avait pas pour seul but de faire obstacle à l'éloignement, mais a estimé que la décision de maintien en rétention était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative et financière prolongée du requérant, privé de son droit au travail. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en défense et au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident au réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

5 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509323

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C pour faire exécuter une précédente ordonnance du 16 avril 2025 qui enjoignait au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande de regroupement familial. Constatant que cette injonction était restée sans effet, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : KATI FERIELLE

4 août 2025