LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404922

Mutation d'office d'un enseignant pour raisons médicales. Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance, a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait sa mutation d'office décidée par le recteur de l'académie de Toulouse. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu une affectation au lycée Pierre d'Aragon de Muret, jugée compatible avec ses contraintes médicales. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements.

Avocat : LAPUELLE

23 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la présidente par intérim du SIRP de Jugazan, Rauzan et Bellefond refusant de convoquer l'organe délibérant pour l'élection du bureau et le vote du budget 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant estimé que la demande était devenue sans objet concernant le vote du budget, déjà adopté par arrêté préfectoral, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour le surplus. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 5211-1 et L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les trois requêtes de M. H... concernant son incarcération au centre pénitentiaire de Paris - La Santé. Le requérant contestait le renouvellement de son affectation au quartier de prévention de la radicalisation, l'instauration d'un régime dérogatoire de fouilles intégrales, et le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été examinées au regard du code pénitentiaire, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CHAPELLE

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507076

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., agent de l’Ehpad La Bourdette, d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus de protection fonctionnelle et l’indemnisation de préjudices liés à un harcèlement moral. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le Lot-et-Garonne, relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : LAPUELLE

23 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01667

Avocat : MENVIELLE SYLVIE

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509671

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et que l'interdiction de retour était justifiée par la menace à l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506180

**Référé liberté – Hébergement d’urgence – Tribunal administratif de Nice – Rejet.** Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français devenue définitive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était démontrée, le requérant ne justifiant pas de démarches réelles auprès du service d'hébergement d'urgence (115). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence pour les étrangers en situation irrégulière.

Avocat : SEYDLITZ AXELLE

22 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 589,67 euros et d'allocation de logement sociale (ALS) de 576 euros. La juridiction a jugé que la requérante, étudiante ayant déménagé dans le Morbihan, ne pouvait se prévaloir de la dérogation accordée par le département du Finistère, seul le département de résidence étant compétent. En l'absence de demande de dérogation auprès du département du Morbihan, les indus étaient fondés sur les articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et L. 831-1 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408213

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant et qu’elle était manifestement mal fondée, dès lors que la requérante n’établissait pas avoir déposé un dossier complet et conforme aux exigences des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence d’urgence et défaut de fondement.

Avocat : BABIN DANIELLE

21 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403238

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D..., ressortissante mongole, contestant le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement fait droit à la demande de la requérante en cours d'instance, le 12 septembre 2025. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET SCELLES

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400882

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les demandes de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait notamment le maintien de parkings dans les bases imposables après des ventes et revendiquait des abattements prévus par l'article 1388 quinquies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que des parkings vendus étaient encore imposés, faute de production d'actes de mutation publiés au fichier immobilier. Il a également estimé que la société ne justifiait pas du respect des conditions pour bénéficier des abattements sollicités.

Avocat : DE LA CHAPELLE

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500387

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que le requérant n'avait pas démontré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation ou méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : STOFFANELLER

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401500

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la demande de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des locaux professionnels à Saint-Benoît. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement partiel de 7 471 euros pour l'année 2021, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que les locaux, bien que dégradés, n'avaient pas perdu leur caractère de propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts, faute de démonstration d'une atteinte significative au gros œuvre.

Avocat : DE LA CHAPELLE

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204612

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Marseille avait refusé à Mme A... un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article 12 UP du PLUi était infondé, la voie d'accès présentant des caractéristiques suffisantes pour la sécurité et le passage des véhicules de secours. Il a également estimé que le projet n'était pas incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) multisites, dont les objectifs ont une valeur d'orientation. La décision s'appuie sur les articles L. 151-1 et suivants du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLUi.

Avocat : LE BELLER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500941

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit et de fait, estimant que le préfet avait valablement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de sa vie familiale effective ou d'une insertion professionnelle.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501626

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 mars 2025 qui refusait son admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif de son état de santé (hépatite B). Le tribunal a jugé que le préfet ne disposait pas, à la date de l'arrêté, d'éléments suffisants sur la nature et la gravité de son état de santé pour être tenu de saisir le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avant d'édicter la mesure d'éloignement.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302137

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., fonctionnaire de la Polynésie française, qui demandait réparation pour harcèlement moral de la part de sa cheffe de service. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et que les agissements invoqués n’excèdaient pas les limites de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. La décision s’appuie sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative à la charge de la preuve en matière de harcèlement.

Avocat : HELLEC

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504031

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 autorisant la construction d’un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques à Pissy. Il a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de permis de construire, n’était pas renversée, mais qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance des articles L. 111-4 et R. 111-27 du code de l’urbanisme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511870

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant justifiant d’un risque grave et immédiat d’excision pour sa fille de onze ans restée en Côte d’Ivoire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MENGELLE

20 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501165

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. A... et Mme B... tendant à la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres d’humidité affectant leur garage, imputés par les requérants aux canalisations publiques situées sous un chemin communal, mais contestés par le syndicat des eaux de la Grave. Le juge a rejeté la demande de ce dernier tendant à ce qu’il soit donné acte de ses protestations et réserves, une telle demande étant irrecevable. L’expert désigné devra notamment constater les désordres, en déterminer l’origine, chiffrer les travaux nécessaires et éclairer le tribunal sur les responsabilités éventuelles.

Avocat : EMMANUELLE RODDE

20 octobre 2025