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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600695

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de la décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile en procédure Dublin. Le juge a estimé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait légalement retiré ce bénéfice, au regard des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant avait quitté le territoire de l'État membre responsable de l'examen de sa demande. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a toutefois été accordée au requérant.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

6 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303042

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de l'association Fermanville Environnement, qui demandait l'annulation du refus d'inscrire le sémaphore de Fermanville aux monuments historiques et une injonction de l'y inscrire. Le juge estime que la procédure suivie par le préfet de région, qui a sollicité l'avis de la commission régionale compétente, était régulière et que la décision de refus, qui n'est pas une décision individuelle, n'avait pas à être motivée. La décision s'appuie sur les articles R. 621-54 et R. 621-56 du code du patrimoine et l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EMMANUELLE BOURDON - CELINE BART AVOCATS ASSOCIES

6 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602539

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un retrait de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant haïtien, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa vie professionnelle et familiale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURELLE

6 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600638

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant, en ne déclarant pas avoir obtenu une protection internationale en Grèce, avait méconnu les exigences des autorités chargées de l'asile, constituant un motif légal de cessation au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFII a donc été validée.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601573

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant colombien, visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation de la Colombie comme pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces mesures, que la procédure d'urgence était justifiée par l'absence de documents de séjour, et que la demande d'asile formulée en rétention n'avait pas pour effet de suspendre l'exécution de l'OQTF. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602361

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande du SYMPAV visant à ordonner l'expulsion de l'association Aéroplane pour occupation sans titre du domaine public aéronautique. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment l'existence d'un trouble manifestement illicite ou d'un péril imminent pour le fonctionnement du service public. Les conclusions indemnitaires ont également été écartées, le juge des référés n'étant pas compétent pour en connaître.

Avocat : AIRELLE AVOCATS

3 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601319

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, car il était fondé sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative ayant pu considérer que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation ont été écartés.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00206

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

3 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00609

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

3 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512701

Avocat : NIVELLE

27 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512701.20260227• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01810

Avocat : SELARL ISABELLE FAURE - ROCHE

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602392

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours dans le Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1, et écarte les moyens invoqués par le requérant.

Avocat : STOFFANELLER

25 février 2026• Etrangers urgents
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00455

Avocat : DIOP ESTELLE

24 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601031

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise avait légalement pris les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs tirés d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public n'étaient pas fondés.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposée à un ressortissant marocain retraité. La juridiction a jugé que l'intéressé, titulaire d'une carte de séjour "retraité" et justifiant de son intention de s'établir durablement en France auprès de sa famille française, remplissait les conditions de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer des données biométriques en vue d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans cette procédure.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Centre médical de Perpignan contestant la décision de la CPAM des Pyrénées-Orientales du 5 juillet 2024 prononçant une suspension de cinq ans de la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la dispense de mise en demeure préalable prévue à l'article 59 de l'accord national du 8 juillet 2015 était justifiée par la constatation de facturations d'actes non réalisés. Il a également écarté le moyen relatif à la violation des droits de la défense, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée. Enfin, le tribunal a considéré que la sanction de suspension pour cinq ans n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits et du préjudice financier important causé à l'assurance maladie. La requête a été rejetée.

Avocat : AMSELLEM

20 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205359

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., infirmier de l'éducation nationale, contestant l'arrêté du 18 février 2022 du recteur de l'académie de Toulouse qui revalorisait sa carrière dans le cadre des accords "Ségur de la santé". Le requérant soutenait que cet arrêté méconnaissait les dispositions du décret n° 94-1020 du 23 novembre 1994 en ne prenant pas correctement en compte son ancienneté lors de sa nomination, et invoquait une violation du principe d'égalité de traitement ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait correctement appliqué les textes en vigueur, notamment les décrets n° 2021-1803 et n° 2021-1804 du 23 décembre 2021.

Avocat : LAPUELLE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410142

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres bases légales pour un titre de séjour. La décision applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABIN DANIELLE

19 février 2026• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026