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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506061

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a méconnu les dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante remplissant les conditions d'âge et de résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus illégal, est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A... C... dans l'attente d'un réexamen de sa situation.

Avocat : DEME

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402326

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'est fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant légalement tiré les conséquences du rejet de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REMEDEM

20 novembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503593

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOTTEMER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503594

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. Cet arrêté retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'acte était régulière au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, que la signataire était compétente, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BOTTEMER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508309

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pérols sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, situé au 24, Grand Rue. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, de qualifier le péril (imminent ou ordinaire) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité pris par le maire.

Avocat : HEMEURY

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405541

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet du Morbihan a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation et méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la relation amoureuse stable de l'intéressée avec un compatriote résidant régulièrement en France, de la naissance de deux enfants et de la contribution du père à leur éducation. La solution retenue se fonde sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CLEMENT

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302894

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au centre hospitalier d’Avignon, qui contestait le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 11 mars 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a considéré que les faits invoqués, à savoir des propos tenus par la directrice des soins lors d'un entretien, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02497

Avocat : CLEMENT

19 novembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510042

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507614

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., déposée le 28 janvier 2025. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DEME

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, la décision expresse du 15 mai 2023 étant intervenue en cours d’instance. Sur le fond, il a jugé que l’administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l’aide au séjour irrégulier du conjoint de la requérante, sans que les éléments d’intégration invoqués ne constituent une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507979

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l’administration n’avait pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans toutefois ordonner la délivrance du titre sollicité. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DEME

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508348

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que les difficultés personnelles invoquées (maladie et décès de la mère adoptive, mariage et naissance d'un enfant) ne justifiaient pas le renouvellement du titre étudiant, faute de progression avérée dans les études. Enfin, l'obligation de quitter le territoire a été validée, les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étant pas méconnues, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans le pays d'origine.

Avocat : DEME

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509341

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B..., né du silence gardé par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513452

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant (présence en France depuis 2018, mariage, enfants à charge, activité d’artisan) et de l’absence de réponse de l’administration malgré des démarches entreprises depuis janvier 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans assortir l’injonction d’une astreinte, et a condamné l’État à verser 400 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501375

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône le 16 janvier 2025. Le requérant a abandonné ses conclusions contre un refus de titre de séjour inexistant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME

17 novembre 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306368

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté la requête de la commune de Baillargues. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 qui ne l'avait pas inscrite sur la liste des communes reconnues en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse sur la période d'avril à novembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence des signataires de l'arrêté, en application de l'article 1er du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, incluant ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HEMEURY

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'autorité de la chose jugée suite à l'annulation d'un précédent arrêté similaire en mars 2024, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement du 11 mars 2024 avait annulé le premier arrêté pour erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

17 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04424

Avocat : SCP HEMERY/THOMAS-RAQUIN

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303009

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme G... F... et autres, qui demandaient l'annulation de la décision du 16 décembre 2022 de la commission départementale d'aménagement foncier de l'Oise. Cette décision rejetait leur réclamation contre le plan d'aménagement foncier agricole et forestier de plusieurs communes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et d'un vice de procédure, étaient irrecevables car constituant des causes juridiques nouvelles soulevées après l'expiration du délai de recours contentieux. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 121-10, L. 123-1 et L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère Chambre