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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EMEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517760

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 25 septembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. C..., ressortissant soudanais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de fait en retenant une date d'entrée en France erronée, alors que le requérant avait sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision est annulée pour violation de l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : EMESSIENE

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308419

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302564

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation des préjudices subis lors d'une chute survenue le 15 juillet 2021 sur le chemin Sainte Pétronille à La Gaude, imputée à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, la demande préalable indemnitaire ayant été présentée par l'assureur du requérant sans justifier d'un mandat régulier. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la responsabilité de la métropole Nice Côte d'Azur n'était pas engagée, l'excavation litigieuse étant inférieure à cinq centimètres, visible et contournable pour un riverain normalement attentif, et que M. B... avait commis une faute en connaissant les lieux. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise médicale.

Avocat : DEMES AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407601

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de l'Ain. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3-1 et 28 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes précités.

Avocat : DEME

3 novembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512806

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509685

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l’Isère a fait valoir que la demande de titre de séjour avait déjà été déposée et était en cours d’instruction. Le juge des référés a constaté que la demande d’injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, rejetant le surplus des conclusions, dont la demande de frais irrépétibles.

Avocat : DEME

3 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201258

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre le refus du maire de Grimaud de lui délivrer un permis de construire pour la surélévation d'un garage. Le tribunal a jugé que la zone d'aménagement concerté (ZAC) du Bouchage n'ayant pas été supprimée, les règles de densité de son règlement, intégrées au plan local d'urbanisme (PLU), étaient opposables. Il a estimé que ces règles, qui limitent la surface de plancher autorisée, étaient conformes à l'article L. 151-27 du code de l'urbanisme et que le projet de M. A..., qui dépassait cette limite, méconnaissait ces dispositions.

Avocat : CLEMENT

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502959

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 11 octobre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de 18 mois, refus de délai de départ volontaire et assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et de restriction prises à l'encontre du requérant. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00396

Avocat : DEME

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405181

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503013

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour d'un an, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision d'éloignement suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., administrateur des affaires maritimes radié des cadres après avoir présenté sa démission le 7 janvier 2021, acceptée par arrêté du 2 mars 2021. Le requérant contestait la légalité de cette radiation, invoquant un défaut de volonté claire et un vice du consentement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, celle-ci s'étant substituée à la décision expresse du 9 décembre 2022. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de la défense et des textes applicables.

Avocat : GODEMER

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512884

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Ain avait retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme Martin. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation immédiate de ses revenus professionnels lui causant un préjudice grave et immédiat non compensé par les allocations perçues. Il a également considéré que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire départementale était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

30 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507742

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Pérols, a ordonné une expertise d’un immeuble cadastré AN 58 présentant un risque d’effondrement. La décision, fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, désigne un expert pour constater l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et proposer des mesures de mise en sécurité. La solution retenue est la désignation d’un expert avec une mission de constatation et d’évaluation du danger.

Avocat : HEMEURY

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de deux demandes de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants, un parent français et une parente, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

29 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02822

Avocat : DEME

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302391

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., agent contractuel de l'EHPAD Jean Gallet, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement pour faute grave, annulé par un précédent jugement du 31 mars 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que l'illégalité du licenciement constitue une faute engageant la responsabilité de l'EHPAD. Il a condamné l'établissement à verser à M. B... une indemnité compensatrice de préavis et l'indemnité légale de licenciement, sur le fondement du décret n°91-155 du 6 février 1991, ainsi qu'une somme pour perte de revenus et troubles dans les conditions d'existence, tout en réduisant le montant total demandé.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301555

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, attribué par le président de la communauté d'agglomération Cap Excellence. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le montant versé était inférieur au taux de 88% retenu lors de son entretien d'évaluation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 22 avril 2023 et la demande indemnitaire, en s'appuyant sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-513 du 20 mai 2014. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAINT-CLEMENT

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400717

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, issues de la requalification en revenus distribués de charges de la société Carenantilles non justifiées. Le tribunal a écarté la demande de sursis à statuer, estimant que la procédure pénale en cours était sans incidence sur le litige fiscal. Il a jugé que M. B..., en tant que maître de l'affaire, était présumé avoir appréhendé les distributions, et qu'il n'apportait pas la preuve du caractère professionnel des frais de déplacement et de réception, faute de justificatifs suffisants. La décision se fonde sur les articles 109 et 110 du code général des impôts.

Avocat : THEMESIS

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503274

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur demande de la commune de Nancy, a ordonné une expertise d’un immeuble situé place d’Alliance, suspecté de présenter un risque pour la sécurité publique au sens de l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation. Sur le fondement des articles L. 511-9 du même code et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert avec mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les dangers et de proposer des mesures conservatoires ou définitives. L’expert devra remettre son rapport dans un délai de 24 heures.

Avocat : GOUDEMEZ

24 octobre 2025