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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'autorité de la chose jugée suite à l'annulation d'un précédent arrêté similaire en mars 2024, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement du 11 mars 2024 avait annulé le premier arrêté pour erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

17 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04424

Avocat : SCP HEMERY/THOMAS-RAQUIN

14 novembre 2025• 3ème chambre
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303009

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme G... F... et autres, qui demandaient l'annulation de la décision du 16 décembre 2022 de la commission départementale d'aménagement foncier de l'Oise. Cette décision rejetait leur réclamation contre le plan d'aménagement foncier agricole et forestier de plusieurs communes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et d'un vice de procédure, étaient irrecevables car constituant des causes juridiques nouvelles soulevées après l'expiration du délai de recours contentieux. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 121-10, L. 123-1 et L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507203

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l’ENSAI ajournant M. B... pour l’obtention de son diplôme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant les arguments relatifs à l’absence de motivation, à la signature du jury, à la convocation aux rattrapages et à l’erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et le règlement de scolarité de l’établissement.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00958

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-;SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

13 novembre 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02571

Avocat : CLEMENT

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00934

Avocat : KARTAL EMEL

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502104

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Pépin de banane architecture afin d'annuler la procédure d'appel d'offres lancée par la commune de Saint-Yrieix-la-Perche pour la réhabilitation d'une friche. La société requérante soutenait que la commune avait méconnu les obligations de publicité et de mise en concurrence en utilisant des sous-critères non divulgués pour évaluer les offres, ce qui aurait influencé son classement et violé le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de passation du marché n'était entachée d'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a condamné la société requérante à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408311

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète du Rhône à un ressortissant comorien. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a suffi à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

13 novembre 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00117

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

13 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304519

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association ASPONA visant à annuler l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel le maire de Sospel ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une station-service. Le tribunal a jugé que le projet, dont l'emprise au sol était inférieure à 20 m², relevait du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-14 et R. 420-1 du code de l'urbanisme. Les conclusions indemnitaires de l'association ont également été déclarées irrecevables, faute de demande préalable et de chiffrage.

Avocat : DEMES AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409156

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir afin d’obtenir la délivrance d’une carte de résident « salarié ». En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, l’État n’étant pas considéré comme partie perdante.

Avocat : DEME

13 novembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01631

Avocat : DEME

12 novembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501800

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de sérieux et de progression dans les études, compte tenu de l'échec en première année de licence après un redoublement et d'une réorientation sans lien avec le cursus initial. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEME

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503047

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil après le réexamen de sa demande d’asile. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’OFII a procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant, notamment en tenant compte de l’hébergement de sa famille. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : REMEDEM

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500617

Le Tribunal administratif de Strasbourg était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire iranien contre un titre français. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision initiale, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision se fonde sur l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire des États tiers.

Avocat : BOTTEMER

7 novembre 2025• Juge Unique
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531634

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle la présidente du Conseil de Paris a renouvelé la suspension de l’agrément d’assistante maternelle de Mme A... C.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car si la décision prive la requérante de rémunération, elle est justifiée par un intérêt général lié à une enquête pénale en cours pour des faits de maltraitance présumée sur un enfant accueilli. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles tendant à déclarer la décision nulle et non avenue, ces dernières étant irrecevables.

Avocat : CLEMENT

7 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02048

Avocat : DEME

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03422

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401937

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 432-13, L. 612-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

6 novembre 2025• 4ème Chambre