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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503269

Désistement d'instance pour défaut de confirmation. Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : DEME

6 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302331

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse des Dépôts et Consignations (CNRACL) de lui accorder une rente d'invalidité. La requérante soutenait notamment que son incapacité permanente était imputable au service et que la décision était entachée d'incompétence et de vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, en application du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif aux pensions des agents des collectivités locales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505051

Permis de construire. Tribunal administratif de Bordeaux. Donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui avaient contesté un permis de construire délivré par le maire de Martignas-sur-Jalle. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HEMEURY

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518035

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé par la SCEA La Palombe, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu le 28 mars 2025. La société requérante invoquait plusieurs moyens, dont une violation du principe du contradictoire, un vice de procédure au regard de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, et un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la SCEA ayant attendu sept mois pour agir et ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL NEMESIS

6 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406834

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 26 juin 2024 du préfet du Pas-de-Calais l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, sans examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507834

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent du centre hospitalier Grenoble Alpes, dont la maladie professionnelle a été reconnue imputable au service par un jugement du 15 octobre 2024. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer l’étendue de ses préjudices en vue d’engager la responsabilité de l’administration, même sans faute. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour décrire l’état de santé, la consolidation éventuelle, le taux d’incapacité et les préjudices subis. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518042

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision implicite initiale a été abrogée par une décision expresse du 27 octobre 2025, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision expresse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504181

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Lozère a retiré l’agrément d’assistante familiale de Mme A.... Le tribunal a relevé que la condamnation pénale de Mme A... entraînait une incompatibilité avec sa qualité d’agent public contractuel, plaçant le président du conseil départemental en situation de compétence liée pour procéder au retrait. En conséquence, le moyen tiré du vice de procédure et les autres moyens invoqués ont été écartés comme inopérants.

Avocat : CLEMENT

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504180

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de licenciement pour faute grave d'une assistante familiale contractuelle du département de la Lozère. Le juge a relevé un moyen d'ordre public tiré de la compétence liée de l'autorité territoriale, estimant que la condamnation pénale de l'agent, entraînant une perte de droits civiques, était incompatible avec le maintien de son contrat en application du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, aucun des moyens soulevés, y compris les vices de procédure et l'absence de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la suspension impossible.

Avocat : CLEMENT

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517760

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 25 septembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. C..., ressortissant soudanais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de fait en retenant une date d'entrée en France erronée, alors que le requérant avait sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision est annulée pour violation de l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : EMESSIENE

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308419

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302564

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui demandait réparation des préjudices subis lors d'une chute survenue le 15 juillet 2021 sur le chemin Sainte Pétronille à La Gaude, imputée à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, la demande préalable indemnitaire ayant été présentée par l'assureur du requérant sans justifier d'un mandat régulier. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la responsabilité de la métropole Nice Côte d'Azur n'était pas engagée, l'excavation litigieuse étant inférieure à cinq centimètres, visible et contournable pour un riverain normalement attentif, et que M. B... avait commis une faute en connaissant les lieux. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise médicale.

Avocat : DEMES AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407601

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de l'Ain. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3-1 et 28 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes précités.

Avocat : DEME

3 novembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512806

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512729

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant a déposé une requête sommaire annonçant un mémoire complémentaire, mais ce mémoire a été enregistré après le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.

Avocat : DEME

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509685

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l’Isère a fait valoir que la demande de titre de séjour avait déjà été déposée et était en cours d’instruction. Le juge des référés a constaté que la demande d’injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, rejetant le surplus des conclusions, dont la demande de frais irrépétibles.

Avocat : DEME

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511279

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une mère et ses deux enfants par l’autorité consulaire française à Addis-Abeba. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 15 septembre 2025. Le juge a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CLEMENT

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408552

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour étudiant par les autorités consulaires françaises à Bruxelles. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : EMESSIENE

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503736

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État au versement d’une provision de 18 233,53 euros pour défaut de paiement de salaires. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, ce qui la répute désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN-LEYRAUD DESCHEEMAKER

31 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408503

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit au séjour n’a donc été tranchée.

Avocat : DEME

31 octobre 2025