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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502821

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : REMEDEM

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505130

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français de douze mois assortissant son obligation de quitter la France. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512250

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté de transfert, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, cette faculté ne constituant pas un droit pour le demandeur d'asile. Par conséquent, l'arrêté de transfert étant légal, le moyen tiré de l'illégalité de l'assignation à résidence par voie de conséquence a été écarté.

Avocat : DEME

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209184

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait l'arrêté du recteur de l'académie d'Aix-Marseille du 20 juin 2022 établissant la liste d'aptitude pour l'accès au corps des secrétaires administratifs de l'éducation nationale. La requérante invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rappelé que l'inscription sur une liste d'aptitude, régie par l'article L. 523-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2009-1388, ne constitue pas un droit pour les fonctionnaires remplissant les conditions, et que son contrôle restreint l'amène à analyser les mérites comparés des candidats. En l'espèce, il a estimé que le recteur avait pu légalement écarter la requérante en se fondant sur des critères de sélection tels que la diversité des parcours, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SEMERIVA

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503443

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Aktus qui contestait deux avis à tiers détenteur émis par le Trésor public pour le recouvrement d’amendes majorées consécutives à des infractions au code de la route. Le juge a estimé que ce litige, portant sur des contraventions de police, relève de la compétence des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité) et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SELARL CLEMENT-MALBEC-CONQUET

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500958

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, en considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304129

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet de l’Hérault (28 juin 2023 et 21 mars 2024) lui interdisant d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement dans le sport. La requérante contestait notamment la procédure d’urgence, l’absence de rémunération des activités reprochées, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403074

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... B... contestant des arrêtés préfectoraux lui interdisant d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement dans le sport. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (délai de convocation insuffisant, absence de communication du dossier, défaut d'information sur le droit de se taire) et contestait le bien-fondé des mesures, arguant d'une erreur de fait et du caractère disproportionné des interdictions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, dont l'absence de déclaration d'un accident grave, justifiaient les mesures d'interdiction prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505501

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du 24 mai 2025 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. La décision retient que l'arrêté est suffisamment motivé et a été signé par une autorité compétente, et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : DEME

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501832

Recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon constate que la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DEME

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303787

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Jarez pour son projet de construction sur une parcelle classée en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement de la parcelle en zone A par le plan local d'urbanisme (PLU) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des objectifs de protection des terres agricoles définis par le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et des articles R. 151-22 et suivants du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision du maire refusant le certificat d'urbanisme opérationnel a été validée. La demande indemnitaire subsidiaire de M. A... a également été rejetée, faute d'illégalité fautive de la commune.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505893

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., déposée le 23 avril 2024. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans ordonner la délivrance du titre. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : DEME

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503153

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501225

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 2 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que Mme C..., bien que résidant en France depuis huit ans, ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables et anciens pour justifier un titre de séjour, et que sa situation ne présentait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires.

Avocat : DEME BABA HAMADY

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403200

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

14 octobre 2025• Chambre 3
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517502

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d’enjoindre au consul général de France à Bamako de traiter sa demande de transcription de son acte de mariage. Le juge a estimé que le litige, relatif au fonctionnement des services de l’état civil placés sous le contrôle de l’autorité judiciaire, échappait à la compétence de la juridiction administrative et relevait exclusivement des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409100

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. L'ordonnance constate que M. A... est réputé s'être désisté, faute de confirmation expresse. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.

Avocat : DEME

10 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508710

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508743

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision, celle-ci étant conforme aux exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés non fondés ou insuffisamment précisés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de transfert vers l'Espagne.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501079

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Renouvelables et Stockage (R&S) qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de lui délivrer un permis de construire pour une station de stockage d'énergie à Redon. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de permis de construire. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles L. 424-3, L. 113-1, L. 113-2, L. 151-11) et le code rural et de la pêche maritime (article L. 112-1-1).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSEMENT

9 octobre 2025• 3ème Chambre