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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00721

Avocat : DEME

9 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507621

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Fenwick-Linde d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de Mme A..., ainsi que contre la décision de retrait de ce refus implicite et le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 16 septembre 2025. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

9 octobre 2025
« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508843

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 9 octobre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CLEMENT

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202310

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait ordonné le dessaisissement des armes de M. B..., ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé uniquement sur une condamnation pénale isolée et ancienne (2017) sans lien avec la détention d'armes, et que ces éléments ne suffisaient pas à établir un comportement incompatible avec la détention d'armes au sens des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B.

Avocat : SELARLU CLEMENCE BOUVIER

8 octobre 2025• 8ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00951

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403379

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. Il juge que la décision de refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent du mariage et de la vie commune, ainsi que de l'absence d'intégration sociale ou économique établie en France. Les autres moyens soulevés contre les décisions subséquentes sont écartés par voie de conséquence.

Avocat : CLEMENT

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509066

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé si son dossier est complet. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en démontrant l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLEMENT

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516283

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne deux requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA) introduites par M. A..., artiste malgache, contre deux refus de visa de court séjour (l'un pour La Réunion, l'autre pour la France métropolitaine) pris par l'autorité consulaire à Tananarive le 1er septembre 2025. Le juge des référés rappelle que la saisine de la sous-direction des visas constitue un recours administratif préalable obligatoire avant tout recours contentieux, et que le requérant doit démontrer une urgence particulière pour saisir le juge avant que l'administration n'ait statué sur ce recours. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA relatifs au recours préalable obligatoire en matière de refus de visa.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

8 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310242

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gambienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 5 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une intégration particulière en France. Par conséquent, la décision de remise aux autorités italiennes, fondée sur le règlement Dublin, a été validée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Michel Perret pour des fautes liées à l’absence de reclassement et à la gestion administrative de son dossier après un accident de service. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable avait lié le contentieux, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que la période antérieure à la consolidation de l’état de santé (21 février 2017) n’était pas couverte par la requête, et que les fautes alléguées n’étaient pas établies, notamment au regard des dispositions des décrets n°2005-442, n°88-976 et n°87-602. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée, rapportant ainsi la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DEME

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500290

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 18 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B..., résidant déjà en France. Le tribunal a jugé que la préfète, en se fondant sur la présence anticipée de l'épouse sur le territoire, avait ajouté une condition non prévue par les articles L. 434-7 et R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur de droit, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504108

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 14 mars 2025. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur la procédure de regroupement familial pour refuser le titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504268

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 19 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504329

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'obligation de quitter le territoire français, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'interdiction de retour de six mois n'était pas illégale par voie de conséquence et que la préfète avait fait une exacte application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la durée de présence et des attaches limitées de l'intéressé en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés comme insuffisamment précis.

Avocat : DEME

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... F..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des articles L.423-7, L.612-6 et L.612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402739

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI Cel Pires et de la société Morsang Contrôle, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant l'acquisition d'une parcelle. Les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET MATHIEU QUEMERE AVOCAT

6 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103524

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour un retard de titularisation. La requérante soutenait que sa période probatoire aurait dû débuter le 1er juillet 2018, et non le 13 février 2019, date de son habilitation par le ministre de la justice, condition nécessaire à son exercice en milieu carcéral. Le tribunal a jugé que la période probatoire d'un an, prévue par le code de la santé publique, avait débuté à la date de cette habilitation, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du Centre national de gestion (CNG) ou du CHU de Nantes n'était établie. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401460

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. Le tribunal estime que l’administration n’a pas rapporté la preuve d’une fraude au mariage, seul motif de refus opposé, alors que les époux produisent des éléments attestant de la sincérité de leur union. La solution retenue se fonde sur l’article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.

Avocat : CLEMENT

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le caractère réel et sérieux des études n'était pas établi en raison d'ajournements et d'absences injustifiées, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : DEME

6 octobre 2025• 7ème Chambre