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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515305

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus de visa de court séjour opposé à M. D... par l'autorité consulaire française à Colombo. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue satisfaite compte tenu de l'état de grossesse avancée de la concubine du requérant. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de dix jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code communautaire des visas.

Avocat : DEME

29 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02383

Avocat : CLEMENT

26 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405185

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables (accord franco-algérien de 1968, CESEDA, CEDH).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508132

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que les défaillances systémiques en Croatie n'étaient pas établies. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410391

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... contre deux arrêtés du préfet du Nord. Le premier, du 1er mars 2024, refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement ; le second, du 12 décembre 2024, abrogeait le premier tout en maintenant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide ainsi les décisions préfectorales.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508160

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière, sans retenir de risque de violation des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102094

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer un "certificat de non affiliation" (certificat de situation administrative). Le tribunal a jugé que ce certificat, prévu à l'article L. 322-2 du code de la route, ne peut être délivré qu'au propriétaire du véhicule. Or, M. B n'était plus propriétaire à la date de sa demande, et son argument selon lequel le document lui était nécessaire pour contester des contraventions n'a pas été retenu. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CLEMENT

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de titre de séjour de la préfète de la Drôme. La requérante, ressortissante comorienne, sollicitait un titre en tant que parent d’enfant français sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la condition de visa de long séjour, prévue à l’article L. 412-1 du même code, était opposable. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CLEMENT

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401590

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et confirmé la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement et de changement de statut de sa carte de séjour. Le tribunal constate que la préfète du Rhône a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : DEME

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305816

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'assignation à résidence était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500084

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que le requérant ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour, faute de visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'incompétence et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : DEME

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 mars 2024 par le maire de Saint-Romain-au-Mont-d'Or à la société Marignan Rhône pour la construction de 32 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande concernant l'isolation acoustique et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions des articles R. 431-4 et R. 151-53 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301518

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., infirmière au centre hospitalier d'Avignon, qui contestait le refus de reporter sa mise en disponibilité pour convenances personnelles à l'issue de son congé maladie. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, estimant que le litige conservait son objet car les indemnités journalières versées pour la grossesse ne couvraient pas la même période que le congé maladie sollicité. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 18 janvier 2023, en se fondant sur les articles L. 631-1, L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, considérant que le refus de report était illégal.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502383

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance du 25 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. E et Mme B, qui contestaient le refus oral du maire du Chambon-Feugerolles d’autoriser l’accès de leur fils au centre aquatique de l’Ondaine. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur la demande d’annulation pour excès de pouvoir, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLEMENT

25 septembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02190

Avocat : CLEMENT

25 septembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511745

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de son inscription universitaire pour l'année en cours ni de la nécessité immédiate de régulariser son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DEME

24 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417204

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que la communauté de vie avec son épouse française était établie depuis près de trois ans à la date de la décision, ce qui rendait le refus disproportionné. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : ABDESSEMED MOURAD

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503704

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 19 mars 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les déclarations de l'intéressé lors de son interpellation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire soulevée contre l'interdiction de retour, et considéré que la durée d'un an de cette interdiction n'était pas disproportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302111

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le vétérinaire officiel de l’abattoir de Limoges avait prononcé la saisie totale de la carcasse d’une vache appartenant à la SAS Charolim. L’annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d’identification, non compensé par d’autres pièces du dossier, justifiait l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

23 septembre 2025• 1ère chambre