LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302111

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le vétérinaire officiel de l’abattoir de Limoges avait prononcé la saisie totale de la carcasse d’une vache appartenant à la SAS Charolim. L’annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d’identification, non compensé par d’autres pièces du dossier, justifiait l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417204

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que la communauté de vie avec son épouse française était établie depuis près de trois ans à la date de la décision, ce qui rendait le refus disproportionné. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDESSEMED MOURAD

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500421

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 en lieu et place de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation sur son parcours universitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503704

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 19 mars 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les déclarations de l'intéressé lors de son interpellation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire soulevée contre l'interdiction de retour, et considéré que la durée d'un an de cette interdiction n'était pas disproportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511868

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète de la Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen de son droit au séjour, estimant que la décision était régulière et suffisamment motivée. Il a également jugé que l’interdiction de retour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, faute pour le requérant d’avoir établi la réalité de sa vie familiale en Espagne. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEME

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Geopetrol d'une demande d'annulation de titres de perception émis au titre de la redevance progressive des mines pour 2018. À cette occasion, la société a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du troisième alinéa de l'article L. 132-16 du code minier, au motif que l'absence de définition législative de la "valeur de la production au départ du champ" méconnaîtrait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État étaient remplies, en application des articles 23-1 et suivants de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et de l'article 61-1 de la Constitution. Il a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n'avait pas été déclarée conforme à la Constitution, mais a estimé que la question soulevée n'était pas sérieuse, la notion contestée relevant d'un pouvoir réglementaire d'exécution et non d'une carence législative créant une rupture d'égalité. Par conséquent, le tribunal a refusé

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511781

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence opposé à M. A, ressortissant algérien, au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que les arguments généraux du requérant, tirés de la nécessité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, n’étaient pas étayés par des éléments concrets, et a relevé le délai de neuf mois écoulé avant la saisine. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

22 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Geopetrol d'une demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative au 3ème alinéa de l'article L. 132-16 du code minier. La société soutenait que l'absence de définition législative de la notion de "valeur de la production au départ du champ" méconnaissait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examifié les conditions de recevabilité de la QPC, notamment le caractère sérieux de la question. Il a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc ordonné la transmission de la QPC au Conseil d'État.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00765

Avocat : GOSSEMENT / AVOCATS

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02760

Avocat : GOSSEMENT / AVOCATS

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02850

Avocat : GOSSEMENT / AVOCATS

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401202

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas l'énoncé des considérations de droit et de fait exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401196

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit et de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 442-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive (UE) 2016/801.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503691

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie d'Amiens affectant M. C... en zone de remplacement départementale de l'Oise pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (erreur d'appréciation au regard des critères de l'article 27-1 du décret n°92-1189 du 6 novembre 1992, absence d'accord préalable pour changement de spécialité en vertu de l'article 4 du décret n°2014-940 du 20 août 2014, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

19 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00898

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

19 septembre 2025• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403006

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de séjour était inexistante, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés contre les autres décisions, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : REMEDEM

19 septembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402637

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 6-1 et 6-5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des vices de procédure et de motivation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : REMEDEM

19 septembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504445

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain et L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme A et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : DEME

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417747

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Postérieurement à la requête, le visa sollicité a été délivré le 13 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 septembre 2025