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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303349

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL Moya pour obtenir le paiement de prestations réalisées pour le SIVOS Henry Paul Eydoux, lequel avait déjà versé les fonds à un tiers frauduleux suite à une usurpation d'identité numérique. Le tribunal rappelle que la personne publique est tenue de payer son véritable cocontractant, même en cas de fraude, et ne peut se prévaloir de la théorie du créancier apparent issue du code civil. En conséquence, le SIVOS est condamné à verser à la SARL Moya la somme due, sans que sa bonne foi ou le dépôt d'une plainte ne l'exonèrent de cette obligation contractuelle. La solution se fonde sur les principes généraux de la commande publique et l'obligation de paiement en exécution d'un contrat administratif.

Avocat : SELARL CLEMENT-MALBEC-CONQUET

18 septembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00564

Avocat : DEME

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301038

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune d’Aize d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 21 mars 2023 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle sur son territoire pour la sécheresse de 2018. La commune invoquait notamment l’irrégularité de la procédure d’avis de la commission interministérielle et l’inexactitude matérielle des données météorologiques utilisées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que la procédure était régulière et que la décision de refus était fondée sur une application correcte des critères légaux. En conséquence, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté, ainsi que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EXEME ACTION

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501996

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour d’un an prise par le préfet du Puy-de-Dôme le 30 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure était légalement fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de la demande d’asile de l’intéressé.

Avocat : REMEDEM

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311004

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 mai 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510900

Référé suspension rejeté par le Tribunal administratif de Lyon. M. B contestait son ajournement en licence AES (note de 9,92/20) et le refus de son recours gracieux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, composition du jury, erreur matérielle sur une note, refus de bonification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HEMERY

17 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500682

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Le tribunal a également rejeté les autres griefs, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention franco-sénégalaise, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant éthiopien admis au statut de réfugié depuis janvier 2024, afin de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des difficultés administratives persistantes et de l'absence de contestation sérieuse. La mesure a été ordonnée dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : EMESSIENE

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408710

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 7 de la convention franco-camerounaise, en raison de l'absence de progression et de cohérence dans son cursus universitaire. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien de 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que la situation de Mme A relevait de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992, et non de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus de renouvellement de son titre de séjour pour défaut de progression dans ses études n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : DEME

16 septembre 2025• 1ère chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00021

Avocat : DEME

15 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01896

Avocat : ABDESSEMED

15 septembre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403248

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Laon de lui verser un reliquat d'heures supplémentaires et de congés payés. La demande préalable de l’agent, présentée le 4 avril 2023, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet née le 4 juin 2023. Or, la requête n’a été enregistrée que le 8 août 2024, soit après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La nouvelle demande du 23 novembre 2023 n’a pu faire naître qu’une décision confirmative, sans rouvrir ce délai. La requête a donc été jugée tardive et manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa long séjour pour études opposée à Mme B par les autorités consulaires françaises à Yaoundé. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que l’intéressée n’avait pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa, et que l’admission en master invoquée ne suffisait pas à établir une urgence particulière. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

12 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408550

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé le rejet implicite de la demande de seconde prolongation du permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques à haute température de la SAS 2GRÉ. La décision a été jugée irrégulière car le ministre chargé des mines n’a pas recueilli l’avis préalable du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies, en méconnaissance de l’article 6-14 du décret n° 78-498 du 28 mars 1978. De plus, la société remplissait les conditions de l’article L. 142-1 du code minier pour une prolongation de droit, ce que le ministre n’a pas contesté. Le tribunal a donc enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL GOSSEMENT

12 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02641

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

10 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508871

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été jugée caractérisée en raison du trouble grave à l'ordre public causé par les condamnations pénales et l'évasion de l'intéressé. Le juge a ainsi considéré que l'intérêt public lié à son éloignement primait sur sa situation personnelle.

Avocat : CLEMENT

10 septembre 2025