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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 024 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 024

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EMEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310902

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 août 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était irrégulière, faute de preuve de la tenue d'un débat collégial et de l'identification du médecin rapporteur. Cette annulation a entraîné celle des décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. La solution retenue se fonde sur les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502454

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Elle a estimé que le refus de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales récentes et graves. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été jugées légales, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501916

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du préfet de l'Allier lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de risques en cas de retour (article 3 de la CEDH), faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont la convention européenne de sauvegarde des droits humains et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REMEDEM

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01480

Avocat : SCP GERMAIN-PHION & JACQUEMET

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510882

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus de rétablissement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation de vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l’article L. 551-16, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500315

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A contestait son inaptitude médicale définitive à l’emploi de gardien de la paix, prononcée le 9 septembre 2024. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, dès lors que le requérant dispose déjà de plusieurs certificats médicaux spécialisés concluant à l’absence d’anomalie, et qu’il a saisi le juge du fond, qui pourra ordonner une expertise si nécessaire. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100454

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Propriano, conclue entre la Collectivité de Corse et la société La Méridionale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et du droit de l’Union européenne relatif aux aides d’État, ainsi que des vices justifiant l’annulation du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant les conclusions à fin de résiliation sans objet. Il a également jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la DSP entrant dans le champ d’application de la décision d’exemption de notification de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100452

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SAS Corsica Ferries contestant la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Bastia, conclue entre la collectivité de Corse et Corsica Linea. La société requérante demandait l'annulation ou la résiliation du contrat, arguant d'erreurs dans le rejet de son offre et d'une méconnaissance du droit de l'Union européenne (règlement n° 3577/92 et article 108 TFUE). Le tribunal a constaté que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécutée et avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation. Il a également rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux aides d'État et à l'expertise, en considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants, et que la DSP entrait dans le champ d'exemption de notification prévu par la décision de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411228

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle en cours de stage, prononcé par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement, incluant la consultation de la commission administrative paritaire, était régulière et que les faits reprochés à l'agent étaient établis, justifiant la décision de l'administration. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable, et ses allégations de harcèlement moral et de mise en danger n'ont pas été retenues. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux stagiaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : SEMERIVA

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405653

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DEME

16 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216426

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Chambre syndicale du reraffinage et la compagnie française Eco-Huile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 24 février 2022 agréant un éco-organisme de la filière des huiles minérales. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur instance par un acte enregistré le 21 janvier 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également constaté que les interventions des sociétés Cyclevia et Mobilians étaient devenues sans objet et a rejeté leurs conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET GOSSEMENT (SELARL)

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508359

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec une Française et la présence d'un enfant français. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

15 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03189

Avocat : DEME

15 juillet 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études délivré par l’autorité consulaire française à Tunis. La requérante n’a pas démontré l’urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, formé le 9 juillet 2025. Les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) sont jugées insuffisantes, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit et l’étudiante pouvant solliciter un report d’inscription ou poursuivre ses études à l’étranger. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507696

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé, entreprises depuis moins de cinq mois, étant trop récentes pour justifier une intervention en référé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502453

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas fait une inexacte application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a relevé que l'absence de progression dans son cursus universitaire, marquée par des échecs répétés et une inscription en formation à distance ne justifiant pas sa présence en France, justifiait légalement le refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEME

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402350

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F A, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa lui refusant un visa d'étudiant. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait pu légalement se fonder sur le risque de détournement de l'objet du visa en raison de l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour couvrir ses frais de séjour et de scolarité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300301

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le préfet de l'Indre ordonnait à M. A de se dessaisir de ses armes et lui interdisait d’en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur un unique incident de chasse, survenu trois mois plus tôt, sans établir un danger grave pour l’intéressé ou autrui au sens des articles L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508452

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une précarité financière immédiate et d’avoir agi en temps utile. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

15 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03205

Avocat : DEME

15 juillet 2025• Juge des référés