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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ENOUEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05058

Avocat : MBENOUN JEANNE-CÉLINE

30 octobre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507044

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d’Ille-et-Vilaine concernant la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation d’avec son épouse et sa fille, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire à très bref délai. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a donc été examiné.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

29 octobre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510189

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par la société Citeo d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt recherche de 292 813 euros au titre de 2016. L’administration ayant prononcé le remboursement sollicité en cours d’instance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande principale. En revanche, les conclusions accessoires tendant au versement d’intérêts moratoires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour la société de justifier d’un litige né et actuel avec le comptable compétent. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

Avocat : SELARL DADI RENOUX DE MANNEVILLE SAVIN

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506632

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un arrêté du 19 avril 2023 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant avait eu connaissance de cette mesure d'éloignement au plus tard le 14 décembre 2023, lors de la notification de son assignation à résidence. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours contentieux d'un mois était expiré, et le requérant ne pouvait se prévaloir d'un délai raisonnable supérieur à un an. La requête, enregistrée le 2 juin 2025, a donc été jugée tardive.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514365

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir avoir rencontré des difficultés concrètes pour obtenir un rendez-vous en ligne ou avoir engagé des démarches suffisantes. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427951

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’une contrainte émise par France Travail pour un montant de 27 262,17 euros, ainsi que d’une demande subsidiaire de remise de dette. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 15 septembre 2025, la vice-présidente de la 3ème section a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.

Avocat : CABINET ZENOU

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510680

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Marseille – Rejet de la demande de suspension – Articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des réjets rejette la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son premier titre de séjour. La condition d’urgence n’est pas établie, faute de justifier d’une promesse d’embauche ou de conséquences graves et immédiates. La demande de suspension est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513867

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’une carte de séjour « étudiant » à un ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé, déjà titulaire d’un titre de séjour « stagiaire » valable jusqu’en 2026, n’établissait pas que le refus de changement de statut portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son inscription en alternance. La requête a été rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505945

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’accorder un regroupement familial pour son épouse et leurs trois enfants. En cours d’instance, la préfète a accordé le bénéfice du regroupement familial le 3 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407954

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A et autres d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum du syndicat mixte intercommunal d’alimentation en eau potable de la région de Tournan-en-Brie et de la société Suez eau France à réparer les préjudices subis par leur corps de ferme en raison de fuites d’eau. Par un mémoire enregistré le 5 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : BEN ZENOU

28 août 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502163

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société NETVLM qui contestait la procédure de passation d’un marché public pour un système de contrôle d’accès dans des déchetteries, lancée par la communauté de communes Le Grand Charolais. La société requérante invoquait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi qu’une dénaturation de son offre. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative et du code de la commande publique.

Avocat : RENOUARD FABRICE

18 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509633

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à l'université Claude-Bernard Lyon I et à l'école Polytech Lyon de l'admettre en troisième année, invoquant une atteinte grave à son droit à l'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL ZENOU

30 juillet 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un titre de séjour « talent-porteur de projet » à un ressortissant libanais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 septembre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512526

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer sans délai pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence caractérisée nécessaire à ce type de procédure, faute d'éléments suffisamment circonstanciés et probants, malgré le dépôt de sa demande en décembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-2, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

24 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501369

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Vienne concernant la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a apporté aucune précision concrète sur sa situation et a introduit son recours huit mois après la décision contestée, sans justifier de ce délai. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence grave et immédiate pour suspendre une décision administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

21 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511502

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne du 23 avril 2025 classant sans suite la demande de regroupement familial de M. A B pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a relevé que l'éloignement prolongé et le certificat médical évoquant un syndrome dépressif ne suffisaient pas à caractériser des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507281

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a relevé que cette procédure ne permet que la suspension d'une décision administrative et que le requérant n'avait pas introduit de requête en annulation distincte. Par ailleurs, la demande fondée sur l'article L. 521-2 du même code a été écartée faute d'allégation d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZENOU

15 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506774

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail, au motif que son attestation de prolongation d'instruction arrivait à expiration. Le juge retient qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 23 avril 2025, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ne remplit pas la condition posée par l'article L. 521-3.

Avocat : ZENOU

4 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205110

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, aide-soignante au CHU de Rouen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 28 octobre 2022 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute survenue le 4 mai 2022, en lien avec un accident de service du 31 octobre 2012. Par un mémoire enregistré le 19 juin 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 juin 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RENOULT

27 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506633

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) – Condition d'urgence non remplie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien, au motif que l'éloignement était provisoirement empêché par le recours en annulation et que l'intéressé ne justifiait pas de difficultés particulières liées à sa situation irrégulière prolongée.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juin 2025