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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

667 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

667

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504822

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 novembre 2025 prononçant son placement en rétention administrative et une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit, le caractère disproportionné de l'interdiction et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

18 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506337

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, condition prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont écartés comme insuffisamment étayés. En conséquence, la demande d'annulation et la demande de frais de justice sont rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 octobre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation personnelle. Il a jugé que la mesure d'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni constitutive d'un détournement de procédure, et qu'elle ne portait pas atteinte au droit d'asile de l'intéressé. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506351

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B..., ressortissant géorgien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente n’a pas été notifiée à l’intéressé, empêchant le délai de départ volontaire de courir et, par suite, la qualification de maintien irrégulier. Le préfet, qui n’a pas produit de défense, n’a pas contesté ce défaut de notification.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506352

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l'a assigné à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres, et écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute d'élément pertinent que le requérant aurait été empêché de présenter. La décision est fondée sur les articles L. 722-1, L. 722-3, L. 722-7, L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

14 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506621

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment précis. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

13 novembre 2025• Magistrate Mme CUEILLERON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506316

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la requête de M. B..., ressortissant philippin, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a renouvelé son assignation à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux de la situation, de la méconnaissance des articles L. 141-3, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

10 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506192

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser le certificat de résidence de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette obligation s'applique aux ressortissants algériens remplissant les conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, même en cas de menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505977

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. B... contre les décisions du préfet des Alpes-Maritimes portant retrait de sa carte de résident, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d’annulation du retrait de la carte de résident était tardive, car la décision du 30 septembre 2024 avait été notifiée le 3 octobre 2024, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la mesure d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et que l’assignation à résidence était légale. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Nice. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle remplissait toutes les conditions du code frontières Schengen. Le tribunal a appliqué les articles L. 311-1 et R. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des faits suggère que le tribunal a pu considérer que les justificatifs présentés par Mme B... étaient suffisants, remettant en cause le bien-fondé du refus d'entrée.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303628

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un praticien attaché, qui contestait sa suspension de trois mois de la permanence des soins, décidée le 12 décembre 2022 par la directrice du centre hospitalier régional de Metz-Thionville. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur l’article R. 6152-607 du code de la santé publique, est une mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire. Par conséquent, elle n’est soumise ni à l’obligation de motivation ni à la procédure contradictoire prévues par le code des relations entre le public et l’administration. Les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l’erreur de droit ont été écartés.

Avocat : SCP SUR & MAUVENU ASSOCIÉS

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier régional de Metz-Thionville, contestant le refus implicite de le réintégrer dans la permanence des soins après une suspension conservatoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, rappelant que le délai de recours de deux mois court dès la naissance de la décision implicite de rejet, sans qu'un accusé de réception ne soit nécessaire pour les agents publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article R. 421-1) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4).

Avocat : SCP SUR & MAUVENU ASSOCIÉS

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506091

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la décision a estimé que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable, et a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506315

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 octobre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la prolongation n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de sa condamnation pénale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505939

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 septembre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, qui justifiait d'une vie commune établie et d'une insertion professionnelle récente. Le tribunal a également relevé un défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, en application des articles L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de trente jours.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

28 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502488

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé Mme B..., ressortissante algérienne titulaire d'une carte de résident retirée, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a relevé que le préfet avait méconnu le champ d'application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux citoyens de l'Union européenne et non à la requérante. Elle a également constaté que l'article L. 432-12 du même code imposait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à l'étranger dont la carte de résident a été retirée, ce qui n'avait pas été respecté. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : SELARL SERFATY - VENUTTI - CAMACHO - CORDIER

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502172

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait l’interdiction de circulation sur le territoire français pour une durée de trois ans prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, eu égard à sa condamnation pour trafic de stupéfiants en 2019 et à son interpellation en flagrant délit en 2025. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la libre circulation ni à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 octobre 2025• 3ème Chambre