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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

684 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

684

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505859

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505859.20260408• 6ème chambre jugeant seule
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2502000

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui retirant son permis de chasser et ordonnant la restitution de ses armes. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification régulière de la décision. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : PEYRAUD-LEONETTI CLARA

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Décision
• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495625

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

3 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495625.20260403• 3ème et 8ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601805

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le refus de délivrance d'une carte de résident opposé à un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que les faits de faux et usage de faux document, non poursuivis pénalement, et de conduite sans assurance, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604396

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution de la décision préfectorale du 10 février 2026 rejetant la demande de titre de séjour de l'intéressé. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie et qu'existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, car le préfet n'a pas consulté la commission du titre de séjour comme l'y obligeait la situation de l'étranger résidant en France depuis plus de dix ans.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407309

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Le tribunal a jugé que la commission académique avait légalement apprécié l'absence de justification suffisante du motif d'itinérance et l'insuffisance du projet éducatif présenté au titre de l'article L.131-5 du code de l'éducation. La décision attaquée n'est pas entachée d'erreur de droit ou de fait, ni d'un défaut de motivation.

Avocat : SELARL LEONEM

26 mars 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604701

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que dans une situation médicale et personnelle difficile, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate liée à l'absence de titre de séjour pour justifier la mesure. La décision est fondée sur l'appréciation des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510159

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B..., demandant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait légalement pris sa décision, fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile, et que les moyens soulevés (vice de procédure et erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603810

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction a donné acte du désistement partiel de la requérante, intervenue après qu'elle a obtenu un récépissé, et a statué sur les seules conclusions relatives aux frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros.

Avocat : MARTIN-PIGEON

25 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501792

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande d'annulation du refus implicite du maire de Gérardmer de retirer un permis de construire et son permis modificatif. Le juge estime que l'arrêt de la cour administrative d'appel, qui a annulé le jugement ayant ordonné la délivrance du permis, n'impose pas automatiquement le retrait de l'autorisation par l'autorité administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles relatives à la procédure de retrait des permis.

Avocat : SELARL LEONEM

24 mars 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509072

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant kosovar et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne reconnaissant pas le droit de l'intéressé, entré en France avant l'âge de 13 ans, à une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le risque de non-retour dans le pays d'origine, n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement communautaire des visas.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

23 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602035

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'empêchement pour la requérante de poursuivre ses études et son stage, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du rejet au regard des conditions de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

23 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505308

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505308.20260320• 4ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le refus de titre de séjour, l'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande d'injonction, se limitant à ce constat d'irrecevabilité partielle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514203

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à contester une décision implicite relative à une saisie de valeurs mobilières pour recouvrement d'impôts. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de cette contestation, car les litiges portant sur la régularité formelle d'un acte de poursuite relèvent du juge de l'exécution, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : POMEON

18 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513398

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

13 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513398.20260313• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412509

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que le signataire de la décision préfectorale était compétent et que les conditions légales, notamment celles relatives aux ressources stables et suffisantes prévues par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas remplies. La décision attaquée n'a donc pas été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GRANGEON

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414221

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour insuffisance de ressources. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale du 17 septembre 2024. Il constate que les ressources mensuelles moyennes du requérant et de sa compagne (4 048,51 €) étaient supérieures au seuil légal exigé pour une famille de sept personnes, tel que défini par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

12 mars 2026• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402924

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du préfet du Gers refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à un jeune majeur étranger anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une erreur de droit en considérant l'absence de liens familiaux dans le pays d'origine comme un motif de refus prépondérant, alors que l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile exige une appréciation globale de la situation. En conséquence, l'administration est enjointe de réexaminer la demande du requérant conformément à cette interprétation.

Avocat : BRANGEON

12 mars 2026• CHAMBRE 1