LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

967 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

967

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507497

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à une erreur médicale, estimant que le préfet n'a pas à vérifier le secret médical. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démonstration de l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés au Mali. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de l’association ACNDAA et de plusieurs riverains visant à désigner un expert pour évaluer les nuisances sonores de l’aérodrome d’Albertville. La juridiction a estimé que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas un caractère utile, compte tenu des études déjà réalisées et de l’absence de litige administratif actuel susceptible de justifier une telle mesure. La solution retenue écarte toute demande d’expertise, ainsi que les conclusions accessoires, sans faire droit aux interventions volontaires.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEONEM AVOCATS

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507498

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement substituer la base légale de l'accord franco-algérien à celle du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le délai de départ volontaire ont également été validées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507499

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. A... D... et Mme E... épouse A... D..., tendant à l'annulation des arrêtés du 17 octobre 2024 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône leur a refusé la délivrance d'un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01069

Avocat : LEONEM AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200876

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS Le 33, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder une aide financière prévue par le décret n° 2021-624 du 20 mai 2021 pour les entreprises créées en 2020 et affectées par la crise sanitaire. La société soutenait remplir les conditions d'éligibilité, notamment celle relative à un actif net inférieur à 200 000 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas de la condition tenant à la date de création de son fonds de commerce, celle-ci ayant débuté son activité le 1er janvier 2021, soit après la période d'éligibilité fixée par le décret. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2021-624 et du code de justice administrative.

Avocat : DRUGEON

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600403

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant guinéen, pour enregistrer sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui imposent à l'administration de prévoir une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, face à un blocage technique persistant empêchant le dépôt en ligne et menaçant le droit au séjour et au travail du requérant.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

27 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510917

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-PIGEON

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400117

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de ses infirmités (séquelles de gelures aux pieds et cervicalgies) et pour l'obtention d'une pension au titre de coliques néphrétiques. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment les articles L. 121-1 et L. 154-1. Il a estimé que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une aggravation suffisante des taux d'invalidité déjà concédés ni le lien direct avec le service pour la nouvelle affection. Par conséquent, la décision de la commission de recours de l'invalidité du 9 novembre 2023 a été confirmée.

Avocat : EON

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601110

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante égyptienne, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille de réfugié. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante se bornant à invoquer sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières, alors qu'elle a attendu plus d'un an après l'expiration de son visa pour solliciter la régularisation. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, l'urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401298

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne le 22 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui renvoient à la législation française pour l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308480

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme Gendrault, conseillère municipale d’opposition, qui demandait d’enjoindre à la commune d’Illkirch-Graffenstaden de réserver un espace d’expression dans son bulletin municipal pour les groupes minoritaires, sur le fondement de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables car elles constituaient des injonctions à titre principal, sans demande préalable auprès de la commune, ce qui n’est pas autorisé en l’absence de texte spécifique. Les frais d’instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SELARL LEONEM

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407176

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que Mme C..., entrée en France à 58 ans, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou familiale suffisamment caractérisée pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'injonction rejetée.

Avocat : LEONETTI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502525

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la contestation de M. A... relative à ses cotisations de taxe d'habitation et de taxe foncière pour 2020 et 2021. Le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant notamment que la méthode de calcul de la valeur locative retenue par l'administration était fondée et que les moyens tirés de l'illégalité d'une délibération municipale ou de l'inconstitutionnalité des dispositions applicables étaient inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de dégrèvement supplémentaire ni aux frais d'huissier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP GUÉRIN – GOUGEON

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516346

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’une requête en référé suspension visant à obtenir la mainlevée partielle de garanties hypothécaires prises par le pôle de recouvrement spécialisé de Saint-Etienne pour sûreté d’une dette fiscale. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la contestation du caractère excessif des hypothèques et la demande de mainlevée ne relèvent pas de la compétence du juge administratif. Il a rappelé que l’inscription d’une hypothèque légale ne constitue pas une saisie conservatoire dont le juge administratif pourrait ordonner l’abandon sur le fondement de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. En l’absence de litige né et actuel sur le montant des garanties, les conclusions de la requête ont été déclarées irrecevables.

Avocat : POMEON

14 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507190

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301712

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SAS ST, qui contestait des rappels de TVA au titre de l'année 2018 pour des opérations de sous-traitance. La société soutenait que la TVA, déjà acquittée par ses sous-traitants, était prescrite au profit de l'État. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car la prescription évoquée concerne le droit des sous-traitants à réclamer un crédit de TVA, et non l'obligation légale du preneur (la SAS ST) d'acquitter la taxe en application de l'article 283-2 nonies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : POMEON

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407128

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., assistant enseignant artistique, contre une sanction d’exclusion temporaire de six mois (dont quatre avec sursis) prononcée par la présidente de l’eurométropole de Strasbourg. Le requérant contestait la matérialité des faits, l’incompétence de l’auteur de l’acte et le caractère disproportionné de la sanction, le conseil de discipline ayant préconisé un simple avertissement. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (confidences sur la vie privée, questionnements inappropriés, récit d’une agression sexuelle) n’étaient pas établis avec certitude et ne constituaient pas une faute justifiant une telle sanction. Il a annulé la décision pour erreur d’appréciation, en application des articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, et a enjoint à l’eurométropole de reconstituer la carrière de l’agent.

Avocat : SELARL LEONEM

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400453

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que son traitement était disponible en Algérie. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANGEON

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507381

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 janvier 2026• 1ère chambre