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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EONEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601767

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, il a transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MARTIN-PIGEON

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507498

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement substituer la base légale de l'accord franco-algérien à celle du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le délai de départ volontaire ont également été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507499

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. A... D... et Mme E... épouse A... D..., tendant à l'annulation des arrêtés du 17 octobre 2024 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône leur a refusé la délivrance d'un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01069

Avocat : LEONEM AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200876

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS Le 33, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder une aide financière prévue par le décret n° 2021-624 du 20 mai 2021 pour les entreprises créées en 2020 et affectées par la crise sanitaire. La société soutenait remplir les conditions d'éligibilité, notamment celle relative à un actif net inférieur à 200 000 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas de la condition tenant à la date de création de son fonds de commerce, celle-ci ayant débuté son activité le 1er janvier 2021, soit après la période d'éligibilité fixée par le décret. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2021-624 et du code de justice administrative.

Avocat : DRUGEON

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600403

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant guinéen, pour enregistrer sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui imposent à l'administration de prévoir une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, face à un blocage technique persistant empêchant le dépôt en ligne et menaçant le droit au séjour et au travail du requérant.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601028

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant guinéen, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence caractérisée par la perte d'hébergement et la menace sur son emploi, ainsi qu'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et de travailler. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet et régulier du dossier de demande.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601080

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Marseille. M. B., ressortissant ivoirien, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuve d'une menace imminente sur son contrat de travail ou ses ressources. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

27 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510917

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-PIGEON

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400117

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de ses infirmités (séquelles de gelures aux pieds et cervicalgies) et pour l'obtention d'une pension au titre de coliques néphrétiques. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment les articles L. 121-1 et L. 154-1. Il a estimé que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une aggravation suffisante des taux d'invalidité déjà concédés ni le lien direct avec le service pour la nouvelle affection. Par conséquent, la décision de la commission de recours de l'invalidité du 9 novembre 2023 a été confirmée.

Avocat : EON

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601110

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante égyptienne, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille de réfugié. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante se bornant à invoquer sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières, alors qu'elle a attendu plus d'un an après l'expiration de son visa pour solliciter la régularisation. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, l'urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401298

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne le 22 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui renvoient à la législation française pour l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 janvier 2026• 9ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02239

Avocat : LEONARD

20 janvier 2026• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504031

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Fislis pour l’extension et la construction de bâtiments agricoles. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge de la commune.

Avocat : SELARL LEONEM

19 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300948

Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement pur et simple de la SAFER de Corse, qui réclamait 324 000 euros à l’office foncier de la Corse pour des prestations facturées. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement ne rencontre aucune opposition et qu’il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions de l’office foncier au titre des frais de justice.

Avocat : EON

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600832

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Limay (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.

Avocat : MARTIN-PIGEON

15 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308480

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme Gendrault, conseillère municipale d’opposition, qui demandait d’enjoindre à la commune d’Illkirch-Graffenstaden de réserver un espace d’expression dans son bulletin municipal pour les groupes minoritaires, sur le fondement de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables car elles constituaient des injonctions à titre principal, sans demande préalable auprès de la commune, ce qui n’est pas autorisé en l’absence de texte spécifique. Les frais d’instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SELARL LEONEM

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407176

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que Mme C..., entrée en France à 58 ans, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou familiale suffisamment caractérisée pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à ses droits. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et la demande d'injonction rejetée.

Avocat : LEONETTI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502525

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la contestation de M. A... relative à ses cotisations de taxe d'habitation et de taxe foncière pour 2020 et 2021. Le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant notamment que la méthode de calcul de la valeur locative retenue par l'administration était fondée et que les moyens tirés de l'illégalité d'une délibération municipale ou de l'inconstitutionnalité des dispositions applicables étaient inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de dégrèvement supplémentaire ni aux frais d'huissier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP GUÉRIN – GOUGEON

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516346

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’une requête en référé suspension visant à obtenir la mainlevée partielle de garanties hypothécaires prises par le pôle de recouvrement spécialisé de Saint-Etienne pour sûreté d’une dette fiscale. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la contestation du caractère excessif des hypothèques et la demande de mainlevée ne relèvent pas de la compétence du juge administratif. Il a rappelé que l’inscription d’une hypothèque légale ne constitue pas une saisie conservatoire dont le juge administratif pourrait ordonner l’abandon sur le fondement de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. En l’absence de litige né et actuel sur le montant des garanties, les conclusions de la requête ont été déclarées irrecevables.

Avocat : POMEON

14 janvier 2026