12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
12 792
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 470
Avec résumé IA
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
BOUKHELIFA
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant était incarcéré dans le Var lors de l'introduction de sa requête. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Toulon, juridiction territorialement compétente.
Avocat : BONOMO FAY
Sujet principal : Désistement d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 922-17 du code de justice administrative (procédure de désistement en matière d'éloignement).
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., dans son recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français, a statué sur sa compétence territoriale. Considérant que la requérante avait été ultérieurement assignée à résidence à Argenteuil (Val-d'Oise) par une décision judiciaire, le tribunal a appliqué les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent en raison du lieu de l'assignation à résidence.
La décision concerne une demande en responsabilité de la commune de Meaux pour recrutement et non-renouvellement abusifs de contrats à durée déterminée. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'agent, estimant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les juges ont appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment la loi du 26 janvier 1984, pour constater la régularité des modalités de recrutement et de gestion contractuelle.
Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. La juridiction a jugé que le signataire de la décision contestée était compétent en vertu d'une délégation et que la procédure d'enquête administrative, incluant la consultation du fichier TAJ et la saisine des autorités judiciaires, avait été régulièrement suivie. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure (notamment l'article L. 612-20) et du code de procédure pénale (articles R. 40-29 et 230-8) pour conclure à l'absence d'erreur de droit ou de vice de procédure.
Avocat : DUFAUD
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'une ressortissante indienne. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement, fondé uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'une interdiction de retour, était illégal, car ces seuls motifs ne permettent pas de qualifier la demande d'abusif ou dilatoire sans instruction. Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GREFFARD-POISSON
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière et un maintien en rétention. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 février 2026 obligeant le requérant à quitter le territoire français, ainsi que la décision de maintien en rétention du 27 février 2026, en relevant des vices de procédure et une motivation insuffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son maintien en rétention. La juridiction a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement retiré le bénéfice de la protection subsidiaire et que les mesures d'éloignement étaient justifiées par une menace pour l'ordre public, fondée sur des éléments sérieux de nature délictuelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
La requérante demande l'annulation du rejet implicite de sa demande d'effacement d'une mention d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du système d'information Schengen (SIS), cette OQTF ayant été annulée par le tribunal. Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête car il constate que l'administration a donné suite à la demande et que le signalement a été supprimé du SIS, rendant le recours sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (articles R. 231-1 et R. 231-6) relatives au SIS.
Avocat : LASFARGEAS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait correctement examiné la situation, sans méconnaître les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence administrative relative aux obligations de quitter le territoire français.
Avocat : KEUFAK TAMEZE
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante par le centre hospitalier de Perpignan, estimant cette mesure utile au vu de l'aggravation de son état de santé. La juridiction a également admis l'intervention de la CPAM de Haute-Garonne et étendu l'expertise au contradictoire du centre hospitalier de Gironne (Espagne), jugeant sa participation nécessaire. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du même code.
Avocat : FABIEN LARGE-JAEGER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société FAS, qui contestait le refus de permis de construire délivré par le maire de Courchevel. Le tribunal a jugé que le refus était légalement motivé, notamment au regard des infractions constatées (dépassement de la surface de plancher autorisée), et que le projet d'agrandissement ne rendrait pas la construction plus conforme au règlement du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme de la commune.
Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Champagny-en-Vanoise. Le requérant invoquait de nombreux vices de procédure et des méconnaissances du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le dossier de permis était régulier. La demande de condamnation aux dépens a également été rejetée.
Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande d'indemnisation pour préjudices suite à des fautes médicales et une infection nosocomiale survenues lors de l'hospitalisation et ayant entraîné le décès du patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal devra statuer sur la responsabilité partagée entre l'établissement hospitalier (CHIPS) et l'ONIAM concernant une infection nosocomiale (péritonite post-opératoire) et un accident médical (arrêt cardio-respiratoire), et fixer le montant des indemnités pour les préjudices des ayants droit. Textes appliqués : Le fondement de la demande d'indemnisation des infections nosocomiales et accidents médicaux relève du droit commun de la responsabilité administrative et des dispositions spécifiques à l'ONIAM. L'article L. 761-1 du code de justice administrative est invoqué pour la condamnation aux dépens.
Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 approuvant la modification des statuts d'une association syndicale autorisée (ASA). La juridiction estime que les irrégularités de procédure invoquées (convocation, vote électronique, documents) ne sont pas de nature à entacher la légalité de la délibération de l'assemblée générale ni de l'arrêté de l'autorité administrative. La décision s'appuie principalement sur l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.
Avocat : RIFFAUD-DECLERCQ