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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 597 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 597

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FAEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601154

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, le juge n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la procédure applicable.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308936

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. B..., pour erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a estimé que le requérant, malgré la résidence à l'étranger de sa fille mineure, avait durablement fixé le centre de ses intérêts familiaux et matériels en France, au regard notamment de son PACS, de sa vie commune et de son intégration professionnelle. Le juge a appliqué les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

3 avril 2026• 12eme chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602833

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal ordonnant le placement d'un chien considéré comme dangereux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué, notamment au regard des pouvoirs de police du maire pour prévenir les dangers. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives à la dangerosité des chiens (notamment articles L. 211-11 et suivants).

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523296

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation, mais son recours contentieux, déposé le 30 décembre 2025, est intervenu hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administratif, qui courait à compter du 30 octobre 2024. La juridiction applique les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : OUKHELIFA

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512336

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A... B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement et de placement en rétention. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600999

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement (interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire pour raison d'urgence, mais a rejeté ses moyens d'annulation, considérant notamment que l'erreur de date dans la décision était une simple erreur matérielle et que le signataire était compétent. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

Avocat : KHANIFAR

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601019

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un étranger. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays d'éloignement et l'assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces mesures au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées, telles que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600984

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 12 mars 2026 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées avait assigné M. A... B... à résidence dans ce département. Le juge a retenu que le choix du lieu d'assignation, qui ne correspondait pas au lieu de résidence habituel de l'intéressé dans le Morbihan, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire a été rejeté.

Avocat : LESFAURIES

3 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601457

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait le recours contre une décision de l'ANAH fixant le montant d'une prime "MaPrimeRénov". La juridiction a jugé la requête tardive, car le délai de recours contentieux contre la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, notifiée avec les voies de recours, était expiré lors de son enregistrement en mars 2026. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (articles R. 421-1 et suivants).

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

2 avril 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400627

La décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe concerne une demande d'indemnisation de la SCI OWI contre la commune de Terre-de-Haut, suite à la délivrance d'un certificat d'urbanisme opérationnel positif pour un terrain finalement jugé inconstructible. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a considéré que la commune, ayant acquiescé aux faits par son silence après mise en demeure, pouvait voir sa responsabilité engagée pour faute. La solution retenue est l'examen du principe de responsabilité, fondé sur les articles L. 111-3, L. 121-40, L. 121-46 et L. 121-45 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Rhône retirant un sursis à statuer et à obtenir la délivrance d'un permis d'aménager tacite. Le tribunal a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car le délai d'instruction de trois mois (majoré à quatre) n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la mairie de la liste des pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait du sursis à statuer n'équivalait pas au retrait d'une décision tacite et était légal.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405085

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Gières. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment concernant les vices de procédure, la méconnaissance des règles d'urbanisme et les troubles de voisinage, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au motif que la demande était intervenue hors du délai de deux mois suivant l'enregistrement de sa demande d'asile et en l'absence de réponse à une demande de renseignements complémentaires. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

Avocat : GREFFARD-POISSON

2 avril 2026• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601128

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral fixant un pays de reconduite. Il constate que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Haut-Rhin. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du nouveau lieu de résidence.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600539

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour "visiteur". **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs mois, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée de sa situation, malgré la présomption d'urgence qui s'applique normalement aux refus de renouvellement. Le moyen soulevé (défaut d'examen sérieux de sa situation) n'a pas été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : FAVAIN

1 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606653

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture à enregistrer une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par le code des étrangers. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415947

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de l'association « Le corps du Christ » visant à annuler l'arrêté municipal de fermeture de son local. Le tribunal a jugé que le maire de Pantin était compétent pour ordonner cette fermeture immédiate, fondée sur la constatation de vingt-quatre non-conformités graves aux règles de sécurité incendie après une visite de contrôle. La décision s'appuie sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation, qui autorisent une telle mesure en cas d'infraction aux règles de sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

1 avril 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413704

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant albanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FALAH

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211046

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir d'une société (SARL DJ Provins) contre des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) notifiées à l'issue d'un contrôle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme donc les impositions supplémentaires. Il estime que la société n'apporte pas la preuve que les charges contestées (notamment des prestations de services et des remboursements de frais) remplissent les conditions légales pour être déductibles. **Textes appliqués** : Les dispositions du code général des impôts (articles 39 et 209) régissant la déductibilité des charges pour l'impôt sur les sociétés, ainsi que les principes généraux de la procédure fiscale contradictoire (article L. 55 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SELARL GUY FARCY - OLIVIER HORRIE

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413336

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante pakistanaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALAH

1 avril 2026• 3ème chambre