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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FAEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision de la CAF de Maine-et-Loire lui notifiant un indu sur des prestations sociales (prime exceptionnelle de fin d'année et aide exceptionnelle de solidarité). Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, car elle n'avait pas préalablement saisi la CAF sur ce point, et a estimé que les autres moyens soulevés (méconnaissance des droits de la défense, erreur de droit sur la qualification des revenus) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-46 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les règles de procédure administrative.

Avocat : DESFARGES

27 mars 2026• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le rejet d'une demande de regroupement familial pour une enfant résidant en Guinée. La juridiction a jugé que la décision de la préfète méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'exposant à un risque de mutilation sexuelle féminine. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404469

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601853

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que le préfet de l'Oise avait légalement apprécié le caractère dilatoire de la demande d'asile présentée en rétention, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2013/33/UE. La décision considère que les dispositions nationales, qui exigent des critères objectifs, sont compatibles avec le droit européen.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500812

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière et que la procédure, intervenue après le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

27 mars 2026• Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602141

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de quatre ans prononcés par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a estimé que le refus du délai de départ volontaire était légal, car M. C... présentait un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire, notamment en raison de l'absence de titre de séjour et de garanties de représentation suffisantes. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que sa durée de quatre ans n'était pas disproportionnée, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé et de l'atteinte à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, notamment en ne justifiant pas de son intégration en Espagne où il prétendait avoir une demande de titre de séjour en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604442

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, notamment en ne justifiant pas de son intégration en Espagne où il affirmait avoir une demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402694

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant le délai de convocation à l'entretien préalable et la motivation de la décision, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement économique et à la protection des représentants du personnel.

Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400388

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. La juridiction estime que la décision de l'inspectrice du travail est suffisamment motivée et que les irrégularités de procédure alléguées (délai d'entretien, consultation du CSE, reclassement) ne sont pas établies ou sont sans incidence sur la légalité de l'autorisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique (articles L. 1233-3, L. 1233-4 notamment).

Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602186

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que le préfet pouvait légalement désigner le pays de nationalité de l'intéressé comme pays de renvoi. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604239

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre un centre hospitalier universitaire de rectifier une attestation employeur erronée indiquant une rupture de CDD à l'initiative du salarié. Le requérant soutenait que cette erreur le privait du droit à l'allocation chômage, créant une situation d'urgence caractérisée par une atteinte grave à une liberté fondamentale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande, qui visait à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative (l'attestation), excédait le cadre du référé-liberté, lequel requiert la démonstration d'un péril grave et imminent.

Avocat : IPSO FACTO

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404470

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306821

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'EARL de la Voie Jacqueline visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) en Hauts-de-France, ainsi que les arrêtés rejetant sa demande d'autorisation d'exploiter. La juridiction a estimé que le schéma directeur respectait les exigences de clarté et de sécurité juridique, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en privilégiant le critère de la structure parcellaire pour départager les demandes concurrentes. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : FANOVAN

27 mars 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308068

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler l'arrêté municipal rejetant sa demande de reconnaissance d'une maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement signé par un adjoint délégataire et que la requérante n'apportait pas la preuve que son syndrome dépressif était essentiellement et directement causé par l'exercice de ses fonctions, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a donc été écartée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

27 mars 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410083

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, suite à une démarche enregistrée sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet dans les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505136

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'un examen de sa situation personnelle avait été effectué, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir d'une circulaire non réglementaire et que les conditions pour une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions spécifiques de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui prime sur le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en découlaient, ont également été annulées.

Avocat : FAZOLO

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui invoque son impossibilité d'utiliser la plateforme ANEF et sa vie familiale, ne démontre pas l'urgence particulière nécessaire pour justifier une mesure prioritaire par rapport aux autres demandeurs. La juridiction rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement, mais que pour une première demande, des circonstances spécifiques doivent être établies.

Avocat : SCP ARLAUD AUCHER-FAGBEMI

27 mars 2026