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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 504 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 504

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 888

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FAEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603554

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une adjointe d'animation contractuelle de la ville de Paris. La juridiction a jugé que ses demandes de versement d'un solde et d'un demi-traitement, ainsi que d'une injonction à convoquer une visite médicale, n'étaient pas recevables dans le cadre de l'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que les conclusions pécuniaires ne relevaient pas des mesures provisoires du référé et que l'urgence n'était pas établie pour la convocation médicale.

Avocat : FACHE

12 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303554

**Sujet principal** : Recours contre une décision de récupération d'un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) et contre une amende administrative infligée par le département de la Vienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes de la demanderesse. Il considère que les moyens soulevés (défaut d'information sur l'utilisation d'un algorithme, incompétence de l'autorité ayant rejeté le recours, violation des droits de la défense, erreur de droit) ne sont pas fondés. Il estime notamment que la prestation de compensation du handicap de son fils constitue bien une ressource devant être prise en compte dans le calcul du RSA. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment les articles L. 262-46, L. 262-47 et R. 262-90) relatives au contrôle, à la récupération des indus et à la procédure de recours amiable en matière de RSA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• 2ème chambre - JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307447

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département du Val-de-Marne pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond des moyens soulevés concernant la régularité des titres ou la demande de remise de dette.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304359

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 31 mai 2023 retirant la prime « MaPrimeRénov » accordée à la requérante. Le juge a retenu que ce retrait était entaché d'une erreur de fait, l'ANAH n'ayant pas contesté l'affirmation de la requérante selon laquelle elle n'avait jamais sollicité ce retrait. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403196

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation logement sociale, de prime d’activité et de primes de fin d’année. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’incompétence de l’agent contrôleur et une erreur d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions du département de l’Isère et de la caisse d’allocations familiales de l’Isère. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407223

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de plusieurs requêtes par Mme D... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de primes exceptionnelles, réclamés par le département de l'Isère et la caisse d'allocations familiales de l'Isère. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation des décisions, la méconnaissance des droits de la défense et l'incompétence de l'auteur des actes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment les articles L. 262-2 et L. 262-46) et du code de la sécurité sociale (articles L. 842-1 et R. 842-1).

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• Juge unique 4
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305243

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante invoquait une faute de l'agence liée à un compte informatique frauduleux l'ayant empêchée de déposer à temps une demande de prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a constaté qu'une prime de 5 000 € lui avait finalement été accordée, écartant ainsi le préjudice financier, et a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve des autres préjudices allégués (troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral). La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308266

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département du Val-de-Marne pour recouvrer des indus de RSA. La juridiction a jugé les requêtes irrecevables car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• 8ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401639

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme E... contestant deux décisions de la CAF du Finistère : l'une portant sur des créances d'aide exceptionnelle de fin d'année (381,12 euros) et l'autre sur un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 115,15 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de preuve d'assermentation de l'agent contrôleur, le défaut d'information sur le droit de communication (articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale), et des erreurs d'appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que les décisions de la CAF étaient fondées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des sommes réclamées, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313868

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait réparation pour un préjudice moral lié à une interdiction de visite présumée lors de l'hospitalisation de sa mère. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que des restrictions de visite lui avaient été effectivement opposées, ainsi qu'à son père et son frère, entre le 23 et le 28 janvier 2022. Par conséquent, elle n'a pas démontré l'existence d'une faute du Grand Hôpital de l'Est Francilien de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

10 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406112

Le Tribunal Administratif de Toulouse est saisi par le groupement forestier de la Mouillonne d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer le montant exact de sa dette envers l’État au titre de deux prêts en travaux de 1969. Le juge des référés fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour permettre au requérant de contester le chiffrage communiqué par la préfecture, d’envisager un éventuel litige indemnitaire, et de fiabiliser ses données comptables. L’expertise est ordonnée aux fins de reconstituer les dépenses et recettes liées aux prêts et de fournir tous éléments permettant de calculer le passif restant dû.

Avocat : FALGUEROLLES

9 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515125

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclairer les conditions de la prise en charge de la requérante par les hôpitaux Paris Est Val-de-Marne et d'évaluer un éventuel préjudice. Le juge a rejeté la demande de constitution d'un collège d'experts et celle d'imposer à l'expert la production d'un pré-rapport obligatoire.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

9 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407043

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 650 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 mars 2023. La solution retient que l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l'État, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité, calculée à 250 euros par personne et par an pour un foyer de six personnes, couvre les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au jugement.

Avocat : FARRUGIA

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405535

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 11 avril 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, et ce malgré une ordonnance d'injonction du 31 janvier 2024. La requérante a finalement été relogée le 6 janvier 2025. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période allant du 11 octobre 2023 au 6 janvier 2025. L'indemnité a été fixée à 250 euros par personne et par an, en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : FARRUGIA

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406490

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 2 750 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 juin 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 8 décembre 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour les cinq membres du foyer, jusqu'à la date du jugement. La requête de Mme B..., qui demandait 30 000 euros, n'a été que partiellement satisfaite.

Avocat : FARRUGIA

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511216

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

5 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511216.20260205• Juge des référés
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504161

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient le paiement de droits d'enregistrement sur l'acquisition de parts sociales. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige fiscal relève de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUBLET-FURST & FAUVERGUE

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501286

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement en raison d’un handicap, afin d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté sous astreinte. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’administration doit loger le demandeur sauf si elle prouve la disparition complète de l’urgence. Il a estimé que le logement précaire et inadapté obtenu par Mme B. ne faisait pas disparaître l’urgence, et que le refus antérieur d’une proposition de logement ne pouvait être utilement invoqué par le préfet. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de loger Mme B. sous astreinte.

Avocat : EFANG

5 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209508

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SCI Ahc contestant les augmentations de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de la taxe foncière sur les propriétés bâties. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, notamment car elle ne formule pas de conclusions claires et que les moyens invoqués, comme le caractère excessif ou unilatéral de la hausse, sont inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables ou ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : FASSEU

5 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323962

La SAS Melchiorre conteste devant le Tribunal Administratif de Paris deux décisions administratives lui infligeant des amendes pour manquements au code du travail. La société invoque notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, le non-respect du principe du contradictoire, et le caractère disproportionné des sanctions. L'administration défend ses décisions mais propose subsidiairement de ramener le montant global des amendes à 36 000 euros. Le tribunal devra statuer en appliquant les dispositions des articles L.8115-3, L.8115-4 et L.8115-5 du code du travail.

Avocat : CABINET ACD (SELAFA)

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre