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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FALLEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506368

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, fondé sur une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne présente pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus de délai de départ volontaire.

Avocat : FALLOURD

11 mars 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600537

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui contestait une décision préfectorale de remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. La solution s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 621-1 et L. 621-2) et sur l'accord de réadmission franco-espagnol de 2002.

Avocat : FALL

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement fonder son refus sur le fait que le requérant n'avait pas établi l'ensemble de ses attaches familiales en France et sur son aide au séjour irrégulier d'un proche. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : FALL

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600151

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant à M. B..., ressortissant sénégalais, l'admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification d'une perte imminente de son emploi ou de ses revenus. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FALL

19 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03290

Avocat : FALLOURD;FIDAL CHARTRES

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514402

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines le 6 novembre 2025. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, au motif que ce contentieux est soumis à une procédure spécifique excluant le référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. S'agissant du refus de titre de séjour, la demande a été rejetée car la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : FALL

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303223

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Food 9, qui contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale de 7 880 euros et une contribution forfaitaire de 2 124 euros pour l'emploi irrégulier d'un travailleur étranger. La société soutenait que le salarié s'était prévalu de sa nationalité italienne, mais le tribunal a estimé que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de vérification préalable du titre de travail conformément aux articles L. 5221-8 et R. 5221-41 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 8253-1 et R. 8253-2 du code du travail, sans erreur d'appréciation.

Avocat : FALL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513203

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 retirant un titre de séjour à Mme B... et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de violences conjugales et d’une procédure contradictoire irrégulière. Le juge des référés a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions visant la suspension de l’obligation de quitter le territoire, le recours en annulation étant déjà suspensif. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a porté sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 423-3 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FALL

31 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501723

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée encore récente du séjour de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : Boubacar Fall DIAO

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529272

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : FALL

16 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour pour soins de M. A, ressortissant sénégalais atteint d'un carcinome adénoïde kystique. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que le requérant ne pourrait pas bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : FALL

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502634

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa situation professionnelle et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET FALLOURD

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505579

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments fournis par le requérant ne suffisant pas à établir une vie privée et familiale stable. La décision s'appuie sur les articles L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALL

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504128

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai écoulé entre la décision contestée et sa saisine. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET FALLOURD

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500540

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le requérant, entré avec un visa court séjour mais maintenu sans titre, relevait légalement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches au Sénégal.

Avocat : FALL

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300277

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, adjoint d'animation, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Lahonce pour manquements professionnels. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment le non-respect des règles de commande publique, des taux d'encadrement et des consignes hiérarchiques, étaient établis et constituaient des fautes justifiant une sanction. Le juge a considéré que la sanction était proportionnée à la gravité des fautes, en application des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : TAFALL MARTIN CHEVALLIER

8 avril 2025• JUGE UNIQUE 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409863

Avocat : FALL

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301592

Avocat : CABINET FALLOURD

7 mars 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407742

Avocat : FALL

13 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407681

Avocat : FALL

16 décembre 2024• Reconduites à la frontière