LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAUREEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432893

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière en juillet 2023. La requérante, victime de violences conjugales, a subi une intervention chirurgicale pour une fracture orbitaire, compliquée par une brèche méningée. Le juge a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d’une action en responsabilité. Il a rejeté la demande de l’AP-HP visant à mettre les frais d’expertise à la charge de Mme B à ce stade, ainsi que les conclusions de cette dernière au titre des frais irrépétibles.

Avocat : LEFAURE

29 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302265

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par deux requérantes, Mme A... E... et Mme F... E..., afin d'engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics réalisés en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, troubles de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérantes à verser respectivement 1 000 euros et 1 500 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE - TRONCHE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300456

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le centre hospitalier de Cannes pour obtenir l'indemnisation des préjudices résultant de désordres et dysfonctionnements affectant les groupes froids de l'hôpital Simone Veil. Le tribunal a homologué le rapport d'expertise et a retenu la responsabilité contractuelle de la société Axima Concept (constructeur) à hauteur de 60 % et de la société Dalkia France (maintenance) à hauteur de 40 %. En application des principes de la responsabilité contractuelle, les sociétés ont été condamnées à verser respectivement 534 973,15 euros et 356 648,77 euros au centre hospitalier, incluant les frais de location, de remplacement et les préjudices induits. Les frais d'expertise ont été répartis selon les parts de responsabilité, et les condamnations ont été assorties des intérêts moratoires avec capitalisation.

Avocat : CABINET FAURE-HAMDI-GOMEZ & ASSOCIÉS

27 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211698

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 rejetant comme irrecevable la demande de naturalisation de M. B, ressortissant italien. Le tribunal estime que le ministre n'a pas examiné la demande au regard des articles 21-18 (2°) et 21-19 (6°) du code civil, qui permettent une réduction ou une dispense de la condition de résidence de cinq ans pour services importants ou exceptionnels rendus à la France, comme l'avait sollicité M. B dans son recours préalable. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512604

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et sur la motivation circonstanciée de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHÉRIF-AUFAURE

14 mai 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301044

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire réclamant le remboursement de 18 587,82 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que le lien direct entre les arrêts de travail postérieurs à la consolidation et l'accident initial n'était pas établi. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301043

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision du 11 octobre 2022 fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire subséquent. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’illégalité et que le lien direct entre les arrêts postérieurs à la consolidation et l’accident initial n’était pas établi. Les textes appliqués incluent le décret du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500873

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison d'une séparation familiale alléguée. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence, limitée à 45 jours au domicile de son concubin et de sa fille, ne portait pas atteinte à sa vie privée et familiale. Les autres moyens, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés, et l'aide juridictionnelle provisoire refusée.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02994

Avocat : FAURE CROMARIAS

17 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500852

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence à Ambert et demandait l'annulation de la décision de remise aux autorités italiennes prise par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun argument spécifique contre la décision de remise aux autorités italiennes. Concernant l'assignation à résidence, il a estimé que le préfet pouvait légalement fixer un lieu d'assignation différent du domicile habituel du requérant, en application des articles L. 731-1 et L. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500839

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00758

Avocat : FAURE

10 avril 2025• 1ère chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500768

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé contre l'ensemble des décisions. Il a ensuite annulé la décision d'interdiction de retour pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également annulé l'assignation à résidence en raison de l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code. En revanche, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201542

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A contestant l'arrêté de péril imminent du 24 octobre 2022 du maire de Saint-Cyr-la-Roche. Cet arrêté mettait en demeure le propriétaire de démolir un bâtiment dangereux. Le tribunal a jugé que la tardiveté alléguée de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité et que, sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, l'autorité compétente n'était pas tenue d'engager une procédure contradictoire préalable en cas de danger imminent.

Avocat : FAURE-ROCHE ISABELLE

8 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307742

Avocat : FAURE-BRAC & DURAUD

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500566

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B A contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour d'un an, et fixant le pays de destination, ainsi que les décisions d'assignation à résidence et de modification des obligations de présentation. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500729

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A, ressortissante colombienne, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que le défaut de réponse à une demande de titre de séjour était sans incidence sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500567

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A pour contester un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence, pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le requérant invoque notamment une erreur de fait, un défaut d’examen, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et de l’article 3 (risque de traitements inhumains). La décision finale du tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais les textes appliqués incluent les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03216

Avocat : SELARL DECOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206287

Avocat : FAURE

18 mars 2025• 2ème Chambre